Non mais concrètement, par exemple lors de l'élection présidentielle, s'il y a une majorité de vote blancs, on fait quoi ? On élit personne et on attend ? On laisse le précédent président ?
Ça veut dire qu'une majorité de français ne sont pas d'accord avec les règles actuelles de la démocratie, parce qu'ils n'ont pas pu s'exprimer pour un candidat qui s'est présenté.
On peut imaginer plusieurs réponses à une victoire du blanc :
assemblée constituante (pourquoi pas tiré au sort)
refaire les élections avec d'autres candidats (la règle des 500 signatures empêche pas mal de candidats de se présenter, ce n'est pas parce qu'ils sont jugés farfelus qu'ils ne peuvent pas avoir un soutien populaire).
révolution
déclenchement d'un audit de la démocratie par les électeurs eux même (donc tiré au sort), afin de déterminer ce qui à foiré et de pouvoir le résoudre.
La vraie question c'est effectivement quoi faire en cas de victoire du blanc.
Ce qui est étrange, c'est qu'on ne se pose pas la question de ce qui se passe si il n'y a aucun candidat. Pourtant, on serait aussi dans une impasse. Donc : est il nécessaire de dire ce qui se passe en cas de victoire du blanc ? Ne peut on pas laisser l'intelligence populaire le décider le moment venu ?
En attendant, la mesure actuelle est un non événement. Et ce serait pareil si le vote blanc était inclus dans les suffrages exprimés mais qu'il était exclu du calcul de la majorité absolue, car cela voudrait dire qu'il n'aurait aucun pouvoir.
[^] # Re: Faire ça comme ça, c'est comme ne rien faire.
Posté par Mildred (site web personnel) . En réponse au journal Avis aux abstentionnistes. Évalué à 1.
Ça veut dire qu'une majorité de français ne sont pas d'accord avec les règles actuelles de la démocratie, parce qu'ils n'ont pas pu s'exprimer pour un candidat qui s'est présenté.
On peut imaginer plusieurs réponses à une victoire du blanc :
assemblée constituante (pourquoi pas tiré au sort)
refaire les élections avec d'autres candidats (la règle des 500 signatures empêche pas mal de candidats de se présenter, ce n'est pas parce qu'ils sont jugés farfelus qu'ils ne peuvent pas avoir un soutien populaire).
révolution
déclenchement d'un audit de la démocratie par les électeurs eux même (donc tiré au sort), afin de déterminer ce qui à foiré et de pouvoir le résoudre.
La vraie question c'est effectivement quoi faire en cas de victoire du blanc.
Ce qui est étrange, c'est qu'on ne se pose pas la question de ce qui se passe si il n'y a aucun candidat. Pourtant, on serait aussi dans une impasse. Donc : est il nécessaire de dire ce qui se passe en cas de victoire du blanc ? Ne peut on pas laisser l'intelligence populaire le décider le moment venu ?
En attendant, la mesure actuelle est un non événement. Et ce serait pareil si le vote blanc était inclus dans les suffrages exprimés mais qu'il était exclu du calcul de la majorité absolue, car cela voudrait dire qu'il n'aurait aucun pouvoir.