Les méthodes agiles disent qu'il faut résister à l'envie du patch en bois et factoriser quand il le faut. Typiquement si ton projet est petit, il n'y a pas besoin d'avoir d'objet proxy, mais cela change avec le nombre d'objet concerné. Il y a quand même une règle qui dit que moins il y a de code, mieux on se porte. Les guideslines Linux ne sont pas mauvais sur le sujet.
Pour faciliter la maintenance, il faut avoir du code simple, avec "changement atomique" ou au moins que cela ne compile plus en cas de changement multiple nécessaire. Il faut une arborescence claire entre module pour éviter de copier/coller du code pour éviter une dépendance circulaire, en général, cela signifie qu'un nouveau module doit être créer.
[^] # Re: POO
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Du code propre, c'est quoi ?. Évalué à 2.
Les méthodes agiles disent qu'il faut résister à l'envie du patch en bois et factoriser quand il le faut. Typiquement si ton projet est petit, il n'y a pas besoin d'avoir d'objet proxy, mais cela change avec le nombre d'objet concerné. Il y a quand même une règle qui dit que moins il y a de code, mieux on se porte. Les guideslines Linux ne sont pas mauvais sur le sujet.
Pour faciliter la maintenance, il faut avoir du code simple, avec "changement atomique" ou au moins que cela ne compile plus en cas de changement multiple nécessaire. Il faut une arborescence claire entre module pour éviter de copier/coller du code pour éviter une dépendance circulaire, en général, cela signifie qu'un nouveau module doit être créer.
"La première sécurité est la liberté"