Ne pas être contre le libre, ça ne veut pas dire faire 100% de libre.
Non mais ça implique de ne pas empêcher de publier du logiciel libre, ce que fait Apple pour ses plate-formes mobiles. Le code serait peut-être libre, mais le binaire utilisable non.
Par exemple, de façon pas du tout surprenante, un logiciel fonctionnant sur iMachins échoue aux deux tests connus pour les principes du logiciel libre selon Debian : test du dissident politique et test de l'île déserte.
Pas la peine de s'enfoncer dans la technique en même temps : Apple est connu pour être le champion du verrouillage. Ils ont commencés avec l'iPod, qu'ils ont progressivement refermé pour qu'il ne soit plus utilisable qu'avec leur logiciel et qu'il rende la musique inutilisable en cas d'utilisation imprévue. Et avec l'iPhone, ils ont déployé un système de contrôle des logiciels dont Microsoft rêvait depuis longtemps mais pour lequel ils avaient dû faire marche arrière sous le tollé. Or, vouloir tout verrouiller et tout contrôler, si ce n'est pas incompatible avec la philosophie du logiciel libre, je ne sais pas ce qui l'est.
[^] # Re: Un mini-message plus qu'un journal
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal VLC passe à la LGPL. Évalué à 9. Dernière modification le 15 novembre 2012 à 15:23.
Non mais ça implique de ne pas empêcher de publier du logiciel libre, ce que fait Apple pour ses plate-formes mobiles. Le code serait peut-être libre, mais le binaire utilisable non.
Par exemple, de façon pas du tout surprenante, un logiciel fonctionnant sur iMachins échoue aux deux tests connus pour les principes du logiciel libre selon Debian : test du dissident politique et test de l'île déserte.
Pas la peine de s'enfoncer dans la technique en même temps : Apple est connu pour être le champion du verrouillage. Ils ont commencés avec l'iPod, qu'ils ont progressivement refermé pour qu'il ne soit plus utilisable qu'avec leur logiciel et qu'il rende la musique inutilisable en cas d'utilisation imprévue. Et avec l'iPhone, ils ont déployé un système de contrôle des logiciels dont Microsoft rêvait depuis longtemps mais pour lequel ils avaient dû faire marche arrière sous le tollé. Or, vouloir tout verrouiller et tout contrôler, si ce n'est pas incompatible avec la philosophie du logiciel libre, je ne sais pas ce qui l'est.