Et ces deux dates soulignent bien un problème qui, là, concerne TOUT les brevets :
L'unique et pseudo justification de ce système serait qu'en échange de la divulgation d'un procédé difficilement imitable, l'inventeur se voit garantir une exclusivité sur son invention.
Or qu'observe-t-on : ces brevets si élaborés, avant même qu'ils aient pu être examinés en bonne et due forme, et donc publiés, les voici déjà « redécouverts » par d'autres au prix d'investissement en recherche et développement massifs : genre « tient et si par défaut on alignait simplement les icônes en matrice comme le font quasiment toutes les interfaces graphiques en employant ».
La logique la plus élémentaire semblerait plaider pour que le brevet ne puisse être accordé à partir du moment ou plusieurs sources mettent en œuvre l'invention avant sa publication. Ne serait-ce pas là un moindre mal ?
[^] # Re: J'y pige rien à ces brevets ...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Apple vs Samsung: le verdict. Évalué à 3.
Et ces deux dates soulignent bien un problème qui, là, concerne TOUT les brevets :
L'unique et pseudo justification de ce système serait qu'en échange de la divulgation d'un procédé difficilement imitable, l'inventeur se voit garantir une exclusivité sur son invention.
Or qu'observe-t-on : ces brevets si élaborés, avant même qu'ils aient pu être examinés en bonne et due forme, et donc publiés, les voici déjà « redécouverts » par d'autres au prix d'investissement en recherche et développement massifs : genre « tient et si par défaut on alignait simplement les icônes en matrice comme le font quasiment toutes les interfaces graphiques en employant ».
La logique la plus élémentaire semblerait plaider pour que le brevet ne puisse être accordé à partir du moment ou plusieurs sources mettent en œuvre l'invention avant sa publication. Ne serait-ce pas là un moindre mal ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace