« _Si destinataire absent, colis présenté jour ouvré suivant_ »
Tu en es sûr ? Les recommandés ne sont représentés le jour ouvré suivant — voire un autre jour ouvré — que si le destinataire le demande. Je suppose que pour les colis c’est pareil.
Mais il est possible que les consignes soient différentes d’un centre distributeur à l’autre. La Poste a été scindée en “Grand Public” (les bureaux de Poste) et “Courrier” (acheminement et distribution du courrier). Chaque objet mis en instance est facturé par le bureau de poste au service d’acheminement.
Pour présenter un bilan comptable avantageux, il est possible que certains aient systématisé la deuxième présentation.
Les facteurs et les “poussetiers” (ceux qui livrent les colis en ville, puisqu’en campagne le facteur en voiture livre lettres et colis) ont pour consigne de diminuer le taux d’instance. La Poste avait étudié la possibilité de remettre le colis au voisin lorsque le destinataire est absent, et je crois même que ça s’est pratiqué un temps. Mais vu que c’est illégal…
Je sais que ça reste en usage chez d’autres prestataires : l’un m’a demandé à la Bourse du Travail si je voulais bien accepter un colis pour un syndicat concurrent, dont la porte était fermée. Je ne sais s’il obéissait à une consigne ou s’il était en manque de solutions.
Un conseil : même si l’ARCEP a décidé que le client était libre de choisir le tarif lettre pour ses envois volumineux, à destination des villes le colis reste préférable. Dans l’esprit de l’ARCEP, le client choisit un tarif et un délai d’acheminement.
Certains directeurs d’établissement un peu bornés refusent d’entendre que ça ne présume en rien du mode de livraison. Au lieu de réacheminer les encombrants vers le service en voiture de distribution des colis, ils les laissent au facteur.
Et le facteur se retrouve avec des objets volumineux dont il ne sait quoi faire sur son vélo. On n’a pas encore inventé une méthode plus efficace pour se les faire voler.
# À vérifier
Posté par eqfm . En réponse au journal La poste by Colissimo. Évalué à 1.
« _Si destinataire absent, colis présenté jour ouvré suivant_ »
Tu en es sûr ? Les recommandés ne sont représentés le jour ouvré suivant — voire un autre jour ouvré — que si le destinataire le demande. Je suppose que pour les colis c’est pareil.
Mais il est possible que les consignes soient différentes d’un centre distributeur à l’autre. La Poste a été scindée en “Grand Public” (les bureaux de Poste) et “Courrier” (acheminement et distribution du courrier). Chaque objet mis en instance est facturé par le bureau de poste au service d’acheminement.
Pour présenter un bilan comptable avantageux, il est possible que certains aient systématisé la deuxième présentation.
Les facteurs et les “poussetiers” (ceux qui livrent les colis en ville, puisqu’en campagne le facteur en voiture livre lettres et colis) ont pour consigne de diminuer le taux d’instance. La Poste avait étudié la possibilité de remettre le colis au voisin lorsque le destinataire est absent, et je crois même que ça s’est pratiqué un temps. Mais vu que c’est illégal…
Je sais que ça reste en usage chez d’autres prestataires : l’un m’a demandé à la Bourse du Travail si je voulais bien accepter un colis pour un syndicat concurrent, dont la porte était fermée. Je ne sais s’il obéissait à une consigne ou s’il était en manque de solutions.
Un conseil : même si l’ARCEP a décidé que le client était libre de choisir le tarif lettre pour ses envois volumineux, à destination des villes le colis reste préférable. Dans l’esprit de l’ARCEP, le client choisit un tarif et un délai d’acheminement.
Certains directeurs d’établissement un peu bornés refusent d’entendre que ça ne présume en rien du mode de livraison. Au lieu de réacheminer les encombrants vers le service en voiture de distribution des colis, ils les laissent au facteur.
Et le facteur se retrouve avec des objets volumineux dont il ne sait quoi faire sur son vélo. On n’a pas encore inventé une méthode plus efficace pour se les faire voler.