La dépendance de la presse à l'égard d'un pouvoir est un problème compliqué, mais là ce n'est pas juste parce que M.Mougeotte est un journaliste de droite. Il faut quand même rappeler que même la société des journalistes du Figaro ont critiqué sa gestion de la politique :
La SDJ explique qu'"en cette période électorale, ils demandent au directeur de la rédaction de veiller à ce que les articles mais aussi les titres et les manchettes, rendent compte de manière complète et pluraliste de l'actualité - de manière «honnête» pour reprendre une expression d'Etienne Mougeotte -, sans occulter tel ou tel sujet au motif qu'il pourrait embarrasser l'actuelle majorité".
Et ce problème existait depuis au moins septembre :
On n'est pas là pour emmerder la droite, c'est comme ça. Si ce que vous voulez, c'est qu'on aille gratter sur ces affaires, c'est non. (…) Pour être bien au Figaro, il faut épouser les idées du Figaro"
Propos tenu sur le traitement de l'affaire Karachi.
On peut aussi signaler que, comme d'autre, il n'était pas que journaliste mais aussi conseiller de M. Sarkozy pour préparer 2012.
Bref, sans demander une neutralité parfaite (le figaro est de droite et l'assume et c'est très bien) il n'avait pas vraiment le profil d'un directeur de rédaction ayant un minimum d'étique et de déontologie pour un grand quotidien comme le figaro.
# Mouais
Posté par Altor . En réponse au journal Le Figaro montre ce qu'est la liberté de la presse.. Évalué à 10.
La dépendance de la presse à l'égard d'un pouvoir est un problème compliqué, mais là ce n'est pas juste parce que M.Mougeotte est un journaliste de droite. Il faut quand même rappeler que même la société des journalistes du Figaro ont critiqué sa gestion de la politique :
Et ce problème existait depuis au moins septembre :
Propos tenu sur le traitement de l'affaire Karachi.
On peut aussi signaler que, comme d'autre, il n'était pas que journaliste mais aussi conseiller de M. Sarkozy pour préparer 2012.
Bref, sans demander une neutralité parfaite (le figaro est de droite et l'assume et c'est très bien) il n'avait pas vraiment le profil d'un directeur de rédaction ayant un minimum d'étique et de déontologie pour un grand quotidien comme le figaro.