Parce qu'ajouter des « t » là où il n'en faut pas fait partie des symptômes de la cruelle maladie qui touche l'orthographe en ces années 2000, tout autant que les désinences en É ou ER. C'est un cas extrêmement fréquent.
Et justement la grande tendance est de coller abusivement des « t » à la fin des participes passés des verbes du deuxième groupe qui sont pourtant réguliers : « subit » au lieu de « subi », etc., même s'ils sont bien sûr nécessaires à la troisième personne du présent de l'indicatif. On expliquait en partie cela par le fait que les mots en « ir » les plus fréquents sont en fait des mots en « ire », donc du troisième groupe : écrire, lire, dire.
Par contre, « rire » et « suffire » sont — au contraire — des mots en « -ire » mais qui se conjuguent au participe passé comme des verbes du deuxième groupe.
Donc, en soi, ça aurait été une performance de n'être pas tombé dans le piège. À tout le moins, ça aurait été bien d'y avoir pensé. Sauf que, manque de bol, ici on a affaire au présent, et qu'il faut donc remettre le « t ».
[^] # Re: communiqué officiel de l'association intersidérale des partisans aigris[TROPLONG]
Posté par Obsidian . En réponse au journal Google ri, Oracle pleure. Évalué à 2.
Parce qu'ajouter des « t » là où il n'en faut pas fait partie des symptômes de la cruelle maladie qui touche l'orthographe en ces années 2000, tout autant que les désinences en É ou ER. C'est un cas extrêmement fréquent.
Et justement la grande tendance est de coller abusivement des « t » à la fin des participes passés des verbes du deuxième groupe qui sont pourtant réguliers : « subit » au lieu de « subi », etc., même s'ils sont bien sûr nécessaires à la troisième personne du présent de l'indicatif. On expliquait en partie cela par le fait que les mots en « ir » les plus fréquents sont en fait des mots en « ire », donc du troisième groupe : écrire, lire, dire.
Par contre, « rire » et « suffire » sont — au contraire — des mots en « -ire » mais qui se conjuguent au participe passé comme des verbes du deuxième groupe.
Donc, en soi, ça aurait été une performance de n'être pas tombé dans le piège. À tout le moins, ça aurait été bien d'y avoir pensé. Sauf que, manque de bol, ici on a affaire au présent, et qu'il faut donc remettre le « t ».