Et comme la prophétie est auto-réalisatrice, car des taux d’intérêts usuriers sont le meilleur moyen de ne pas être remboursé, on pourra sortir le très adapté « on avait raison, la preuve ils n’ont pas remboursé ». C’est le meilleur moyen de mettre la tête sous l’eau à quelqu’un qui se noit. Alors qu’une crise traverse le monde, que l’économie de beaucoup de pays s’affaiblit, plutôt que de se dire c’est un mauvais moment à passer, de faire jouer la fraternité, on préfère assommer les plus faibles en leur faisant payer plus qu’aux plus forts. Je parle littéralement, parce que le mécanisme des intérêts conduit précisément à une « solidarité à l’envers ». C’est peut-être le monde que tu veux, pas moi.
Alors comme toi ou un autre va me ressortir le couplet susr la responsabilité des grecs, et gnagnagna, je rappelle qu’on demande pas à un noyé pourquoi il s’est retrouvé dans l’eau alors qu’il ne savait pas nager. On le sauve d’abord. Je me suis déjà fendu d’un commentaire à ce sujet durant la campagne, j’avais expliqué que ce n’était pas tenable d’imposer une politique économique aux grecs en profitant du fait qu’ils aient besoin d’argent. À long terme cela ne peut que contraindre au rejet. Que l’urgence était de les aider, puis ensuite de voir à tête reposée ce qui pouvait être fait pour faire de la Grèce une économie plus forte. Mais bon Dieu, faut vraiment vivre dans le monde des Bisounours pour croire que l’Allemagne et la France, alors qu’ils sont en position de force, se préoccupent réellement de sauver la Grèce, ils cherchent juste à sauver leurs meubles un max !
[^] # Re: Pour ceux qui ne comprennent pas le grec
Posté par Le faussoyeur . En réponse au journal Résultat des élections. Évalué à 7.
Et comme la prophétie est auto-réalisatrice, car des taux d’intérêts usuriers sont le meilleur moyen de ne pas être remboursé, on pourra sortir le très adapté « on avait raison, la preuve ils n’ont pas remboursé ». C’est le meilleur moyen de mettre la tête sous l’eau à quelqu’un qui se noit. Alors qu’une crise traverse le monde, que l’économie de beaucoup de pays s’affaiblit, plutôt que de se dire c’est un mauvais moment à passer, de faire jouer la fraternité, on préfère assommer les plus faibles en leur faisant payer plus qu’aux plus forts. Je parle littéralement, parce que le mécanisme des intérêts conduit précisément à une « solidarité à l’envers ». C’est peut-être le monde que tu veux, pas moi.
Alors comme toi ou un autre va me ressortir le couplet susr la responsabilité des grecs, et gnagnagna, je rappelle qu’on demande pas à un noyé pourquoi il s’est retrouvé dans l’eau alors qu’il ne savait pas nager. On le sauve d’abord. Je me suis déjà fendu d’un commentaire à ce sujet durant la campagne, j’avais expliqué que ce n’était pas tenable d’imposer une politique économique aux grecs en profitant du fait qu’ils aient besoin d’argent. À long terme cela ne peut que contraindre au rejet. Que l’urgence était de les aider, puis ensuite de voir à tête reposée ce qui pouvait être fait pour faire de la Grèce une économie plus forte. Mais bon Dieu, faut vraiment vivre dans le monde des Bisounours pour croire que l’Allemagne et la France, alors qu’ils sont en position de force, se préoccupent réellement de sauver la Grèce, ils cherchent juste à sauver leurs meubles un max !