La balance dépend du trajet que tu fait, et de toute façon c'est hors sujet, le but c'est pas de savoir de quel coté penche la balance ou savoir qui pollue le moins, mais de faire baisser le prix que tu paye avec l'un ou l'autre moyen de transport. Dire que le bus peut « nous sauver de la crise pétrolière » et de la hausse des prix, c'est juste faux. Si le prix du pétrole augmente, tu payera plus cher, t'aura rien sauvé du tout.
Je ne suis pas sûr que j'arrive à te suivre:
Non, le bus n'empêchera pas le prix du pétrole de monter. Maintenant, on parle d'argent dépensé. Je te dis que même si on double le prix du ticket, le bus continuera de revenir moins cher que la voiture aujourd'hui. Passer de la voiture au bus te fait payer moins cher, quelle que soit la manière dont on le présente!
Si la masse critique à sauté le pas, c'est peut-être parce que le nombre de lignes et de passages de bus aura augmenté (tout en gardant un prix suffisamment bas). Ça veut aussi qu'on peut strictement rien déduire sur le nombre de bus roulant à vide. Pour moi, il augmenterai…
Prenons un exemple: un bus à vide entre un point A et un point B. Combien de personnes font le trajet au total, en comptant bus, voitures, et moto. Le nombre ne peut être que supérieur à ce qu'il est aujourd'hui! Statistiquement, il y aura plus de gens pour prendre chaque bus.
Avant de parler des lignes qui n'existent pas et de considérer qu'elles rouleraient à plein ou à vide, ce qui, je suis entièrement d'accord, est de la pure spéculation, pourquoi ne pas commencer par les lignes en place, qui sont déjà en concurrence avec les trajets des automobilistes?
Pour ça, il nous faudrai une situation réaliste ou une masse critique à sauté le pas. Or on en a pas. Pas la peine de spéculer.
Non, pas besoin. Comptons dès aujourd'hui le rejet total en CO2 pour les bus, en incluant même les rejets qu'ils produisent quand ils roulent à vide. On verra où on en est. Je parie toujours sur avantage au bus!
Et pour enfoncer le clou, je peux demander le coût total en CO2: durée de vie des bus, coût en CO2 à la fabrication, durée de vie d'une voiture, coût en CO2 à la fabrication. J'ai bien peur que la victoire soit éclatante!
(Sur les carburants utilisables pour les bus):
Et pas les voitures individuelles ? Si c'est uniquement une considération logistique du genre "il faut une station pas loin", alors le même problème se pose pour les bus. Si la solution impose de mettre des stations dans toutes les gares routières, il faudra bien faire quelque chose pour la gare routières loin des infrastructures et en plein dans les champs.
Je ne vois pas de solution unique pour tous les usages. Un bus électrique ne parcourra pas la campagne de sitôt. Il faudra une forte autonomie.
En fait, je ne sais même pas si le bus sera jamais rentable dans toutes les campagnes.
Comme je l'ai dit: je parle de mon cas, et là où je vis, point de campagne. Je parle d'un usage uniquement urbain.
Je réponds ici à la problématique "le bus de résout pas la crise du pétrole". Non, mais il n'est pas plus dans l'impasse que les voitures individuelles, et il faudra bien se résoudre à réduire notre consommation énergétique. Si ce n'est pas par souci écologique, ce sera pour sauver nos portefeuilles! Les voitures ne battront jamais les bus, parce qu'on peut utiliser les mêmes technologies, et le bus bénéficiera de la mise à l'échelle.
[^] # Re: Encore plus fort que weboob...
Posté par Maclag . En réponse au journal Combattre la crise pétrolière avec Weboob. Évalué à 3.
Je ne suis pas sûr que j'arrive à te suivre:
Non, le bus n'empêchera pas le prix du pétrole de monter. Maintenant, on parle d'argent dépensé. Je te dis que même si on double le prix du ticket, le bus continuera de revenir moins cher que la voiture aujourd'hui. Passer de la voiture au bus te fait payer moins cher, quelle que soit la manière dont on le présente!
Prenons un exemple: un bus à vide entre un point A et un point B. Combien de personnes font le trajet au total, en comptant bus, voitures, et moto. Le nombre ne peut être que supérieur à ce qu'il est aujourd'hui! Statistiquement, il y aura plus de gens pour prendre chaque bus.
Avant de parler des lignes qui n'existent pas et de considérer qu'elles rouleraient à plein ou à vide, ce qui, je suis entièrement d'accord, est de la pure spéculation, pourquoi ne pas commencer par les lignes en place, qui sont déjà en concurrence avec les trajets des automobilistes?
Non, pas besoin. Comptons dès aujourd'hui le rejet total en CO2 pour les bus, en incluant même les rejets qu'ils produisent quand ils roulent à vide. On verra où on en est. Je parie toujours sur avantage au bus!
Et pour enfoncer le clou, je peux demander le coût total en CO2: durée de vie des bus, coût en CO2 à la fabrication, durée de vie d'une voiture, coût en CO2 à la fabrication. J'ai bien peur que la victoire soit éclatante!
(Sur les carburants utilisables pour les bus):
Je ne vois pas de solution unique pour tous les usages. Un bus électrique ne parcourra pas la campagne de sitôt. Il faudra une forte autonomie.
En fait, je ne sais même pas si le bus sera jamais rentable dans toutes les campagnes.
Comme je l'ai dit: je parle de mon cas, et là où je vis, point de campagne. Je parle d'un usage uniquement urbain.
Je réponds ici à la problématique "le bus de résout pas la crise du pétrole". Non, mais il n'est pas plus dans l'impasse que les voitures individuelles, et il faudra bien se résoudre à réduire notre consommation énergétique. Si ce n'est pas par souci écologique, ce sera pour sauver nos portefeuilles! Les voitures ne battront jamais les bus, parce qu'on peut utiliser les mêmes technologies, et le bus bénéficiera de la mise à l'échelle.