Et surtout, le capitalisme n'oblige pas à violer la loi.
Tu mets là le doigt sur un point important, il me semble. Cette affirmation me paraît correct, cependant on aurait tort d'en déduire ce qu'elle ne dit pas, à savoir que le capitalisme inviterais au respect de la loi.
Le capitalisme ne connais qu'une seule valeur, et ne reconnaît qu'une seule forme d'évaluation, celui du montant monétaire, décoléré de toute réalité humaine.
Aussi, dans une perspective purement capitaliste, le comportement approprié face à une loi ou une barrière éthique quelconque, et d'évaluer les risques et profits potentiels en terme financier.
Or, là où des acteurs économiques voudront s'imposer des exigences issues de principes éthiques (ou écologique, etc.), il est fort probable (mais pas nécessaire, entendons-nous) que cela entraîne des coûts supplémentaires. Qui dit coûts supplémentaires, dit opportunité d'un avantage concurrentiel pour les bons élèves capitalistes.
Ne nous y trompons pas, le capitalisme n'est pas immoral, il est amoral.
Pour en revenir à nos préoccupations (de libristes), le libre, lui, intègre dans ses fondements des préoccupations éthiques/morales. C'est pour cela que sans être anti-capitaliste, il ne saurait tolérer les actes les plus viles commis au nom du capitalisme.
[^] # Re: Euh...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse à la dépêche La fédération FDN lance sa campagne Objectif 1000. Évalué à 2.
Tu mets là le doigt sur un point important, il me semble. Cette affirmation me paraît correct, cependant on aurait tort d'en déduire ce qu'elle ne dit pas, à savoir que le capitalisme inviterais au respect de la loi.
Le capitalisme ne connais qu'une seule valeur, et ne reconnaît qu'une seule forme d'évaluation, celui du montant monétaire, décoléré de toute réalité humaine.
Aussi, dans une perspective purement capitaliste, le comportement approprié face à une loi ou une barrière éthique quelconque, et d'évaluer les risques et profits potentiels en terme financier.
Or, là où des acteurs économiques voudront s'imposer des exigences issues de principes éthiques (ou écologique, etc.), il est fort probable (mais pas nécessaire, entendons-nous) que cela entraîne des coûts supplémentaires. Qui dit coûts supplémentaires, dit opportunité d'un avantage concurrentiel pour les bons élèves capitalistes.
Ne nous y trompons pas, le capitalisme n'est pas immoral, il est amoral.
Pour en revenir à nos préoccupations (de libristes), le libre, lui, intègre dans ses fondements des préoccupations éthiques/morales. C'est pour cela que sans être anti-capitaliste, il ne saurait tolérer les actes les plus viles commis au nom du capitalisme.