• [^] # Re: Aucun...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au sondage Mon système de composition de documents préféré est :. Évalué à 4.

    La distinction forme/fond nécessite une syntaxe standardisée dans le document \begin{abstract} … \end{abstract}, et l'application d'un style qui spécifie comment l'abstract doit être présenté. Idéalement, on doit pouvoir changer la classe sans changer le document!

    La séparation du fond et de la forme consiste à ne pas mélanger les commandes de marquage (ceci est un titre, ceci est une citation) des commandes de mise en forme (retour à la ligne, avancer à gauche de 10pt). Une bonne discipline en la matière aboutit à des fichiers source plus facile à lire et à maintenir, voire à analyser automatiquement, mais croire que l'on peut obtenir un rendu typographique de qualité sur des supports variés juste en appliquant une feuille de style ou en employant un jeu de macros différentes est assez illusoire. Par exemple si tu fais des maths, les points de coupure des formules de ne peuvent pas être mécaniquement choisis et tu dois nécessairement les revoir à la main si la largeur de colonne du texte change d'un style à l'autre. La coupure des lignes et des pages doit parfois être améliorée en changeant les paramètres de préparation des paragraphes (étirement des espaces, placement de pénalités, etc. pour éviter les overfull hboxes) et cela encore dépend de styles et ne peut être traité mécaniquement. Avoir les notes au bas de la page sur la même largeur que le texte ou dans la marge sur 4cm de large soulèvent des problèmes de préparation très différents! Ceci dit rien n'interdit a priori à l'éditeur d'appeler son abstract comme tout le monde au lieu de l'appeler abstract journal mais c'est très anecdotique.

    Autrement, il n'y a aucun intérêt à séparer le fond de la forme.

    Si. Cela améliore la lisibilité, la maintenabilité et facilite l'écriture de traitements automatiques sur les documents.