L'article de Marianne est nul. On voit bien que l'auteur n'a jamais mis les pieds dans un champ. Je le commente:
«Considérons les maladies qui parfois ravagent une variété de plantes dans l’impuissance générale vu l’uniformisation des variétés.»
Faux, il n'y jamais eu, en 10 000 ans d'agriculture, autant d'effort pour combattre les maladies et ravageurs des plantes.
«Autrefois il était facile dans un tel cas de changer de variété pour affaiblir la diffusion de la maladie.»
Faux, autrefois, quand le champ était détruit ça donnait une famine. D'ailleurs le vecteur numéro 1 de maladies et surtout d'insectes c'est l'homme... et c'est aussi le plus grand vecteur de plantes cultivées.
«Le ressemage des semences favorise les variations et aléas génétiques et donc la robustesse des plantes est améliorée.»
Faux, réutiliser la semence est la porte d'entrée aux mauvaises herbes et à la dissémination de maladies. D'où l'existence de semences certifiées permettant au producteur d'acheter uniquement de la semence et non pas 1/3 semence, 1/3 de mauvaises herbes et 1/3 de sclérotes (ahhh le bon vieux temps des pains de seigle plein d'ergot qui faisait gouter aux joie du LSD avant l'heure)
«En résumé la nature s’améliore toute seule comme par le passé.»
Faux, on dirait du Rousseau. La nature évolue. La lutte perpétuelle des plantes et des hommes contre ces maladie est la preuve flagrante de l'évolution. D'ailleurs sans la main de l'homme sur cette dernière, nos soirées pop corn seraient frugales (une nimage, maïs à droite, son ancêtre à gauche:http://en.wikipedia.org/wiki/File:Maize-teosinte.jpg
« Par exemple les OGM qui intègrent des insecticides ont montré que leur emploi systématique a rendu les insectes résistants aux insecticides en seulement 3 ans de production. »
Quoi que l'on fasse l'apparition de résistances et inévitable (en médecine aussi). Pourtant la population de pyrales du maïs à drastiquement chuté en amérique du nord. Ces OGM on donc réduit la quantité d'insecticides utilisée et permis l'adoption rapide de techniques culturales simplifiées (le semi direct).
« la volonté du gouvernement de maintenir « son opposition à la culture du maïs Monsanto 810 »
C'est marrant de constater que la France chipote encore sur le MON810 qui est complètement has been. Maintenant c'est du SmartStax: 8 gènes de résistance pour limiter encore plus son apparition chez la pyrale et un besoin de % de zone refuge revu à la baisse.
Bref, tout ça pour dire que le mythe des semences paysannes c'est du flan. Aucun Kokopelli n'aurai pu diminuer la teneur en acide érucique (toxique) du colza par exemple. Pour développer un cultivar utile il faut 10 ans et des millions. D'où la nécessité pour les compagnies de pouvoir s'assurer un retour sur investissement. Aux USA il y a le brevet (mais il expire, comme celui sur le soya RR en 2010 au Canada) en France il y a ce COV qui d'après ce que j'ai compris permet ensuite aux semence de passer dans le domaine public. Pas si mal je trouve.
# un peu de jugeote...
Posté par tgylzh . En réponse au journal Vers le brevetage du vivant ?. Évalué à 7.
L'article de Marianne est nul. On voit bien que l'auteur n'a jamais mis les pieds dans un champ. Je le commente:
«Considérons les maladies qui parfois ravagent une variété de plantes dans l’impuissance générale vu l’uniformisation des variétés.»
Faux, il n'y jamais eu, en 10 000 ans d'agriculture, autant d'effort pour combattre les maladies et ravageurs des plantes.
«Autrefois il était facile dans un tel cas de changer de variété pour affaiblir la diffusion de la maladie.»
Faux, autrefois, quand le champ était détruit ça donnait une famine. D'ailleurs le vecteur numéro 1 de maladies et surtout d'insectes c'est l'homme... et c'est aussi le plus grand vecteur de plantes cultivées.
«Le ressemage des semences favorise les variations et aléas génétiques et donc la robustesse des plantes est améliorée.»
Faux, réutiliser la semence est la porte d'entrée aux mauvaises herbes et à la dissémination de maladies. D'où l'existence de semences certifiées permettant au producteur d'acheter uniquement de la semence et non pas 1/3 semence, 1/3 de mauvaises herbes et 1/3 de sclérotes (ahhh le bon vieux temps des pains de seigle plein d'ergot qui faisait gouter aux joie du LSD avant l'heure)
«En résumé la nature s’améliore toute seule comme par le passé.»
Faux, on dirait du Rousseau. La nature évolue. La lutte perpétuelle des plantes et des hommes contre ces maladie est la preuve flagrante de l'évolution. D'ailleurs sans la main de l'homme sur cette dernière, nos soirées pop corn seraient frugales (une nimage, maïs à droite, son ancêtre à gauche:http://en.wikipedia.org/wiki/File:Maize-teosinte.jpg
« Par exemple les OGM qui intègrent des insecticides ont montré que leur emploi systématique a rendu les insectes résistants aux insecticides en seulement 3 ans de production. »
Quoi que l'on fasse l'apparition de résistances et inévitable (en médecine aussi). Pourtant la population de pyrales du maïs à drastiquement chuté en amérique du nord. Ces OGM on donc réduit la quantité d'insecticides utilisée et permis l'adoption rapide de techniques culturales simplifiées (le semi direct).
« la volonté du gouvernement de maintenir « son opposition à la culture du maïs Monsanto 810 »
C'est marrant de constater que la France chipote encore sur le MON810 qui est complètement has been. Maintenant c'est du SmartStax: 8 gènes de résistance pour limiter encore plus son apparition chez la pyrale et un besoin de % de zone refuge revu à la baisse.
Bref, tout ça pour dire que le mythe des semences paysannes c'est du flan. Aucun Kokopelli n'aurai pu diminuer la teneur en acide érucique (toxique) du colza par exemple. Pour développer un cultivar utile il faut 10 ans et des millions. D'où la nécessité pour les compagnies de pouvoir s'assurer un retour sur investissement. Aux USA il y a le brevet (mais il expire, comme celui sur le soya RR en 2010 au Canada) en France il y a ce COV qui d'après ce que j'ai compris permet ensuite aux semence de passer dans le domaine public. Pas si mal je trouve.
PS: concernant l'inde, c'est un hoax.