Je pensait fascisme dans son terme originel, et non que fascisme=racisme. Être contre la liberté absolue des individus de choisir leurs pays de résidence, ce n'est pas du fascisme, ou du moins ce n'est pas une condition suffisante. Le fascisme est en fait un courant très étroit.
Mais sinon non, l'UMP de Sarkozy n'est pas libéral, ce n'est qu'une façade politicienne destiné à tromper l'opinion. La politique du gouvernement est oligarchique, c'est à dire en faveur des puissances économiques établies, qui sont grassement subventionnées (EDF, GDF, Bouygues, Orange, LVMH, les groupes de presse) alors que la liberté d'entreprendre est diminué par le poid des prélèvements sur les petites/moyennes structures. Sa politique c'est aussi le recul des libertés individuelles (LOPSI, régulation des réseaux...). C'est aussi les déficit gouvernementaux. C'est aussi le président qui se prosterne devant le pape.
Le libéralisme ce n'est pas le CAC40 à tout prix, c'est la longue traine tout autant, c'est la liberté vis-à-vis de l'État, c'est la lutte contre les monopoles privés, c'est la transparence maximale possible, c'est la volonté d'ascenseur social. Dire que Sarkozy est libéral, c'est de la novlangue, c'est dévoyer le mot libéral, et je refuse de lui accorder cela.
[^] # Re: Bravo!
Posté par oao . En réponse au journal L'Europe a (enfin) interdit les CDS à nu. Évalué à 2.
Je pensait fascisme dans son terme originel, et non que fascisme=racisme. Être contre la liberté absolue des individus de choisir leurs pays de résidence, ce n'est pas du fascisme, ou du moins ce n'est pas une condition suffisante. Le fascisme est en fait un courant très étroit.
Mais sinon non, l'UMP de Sarkozy n'est pas libéral, ce n'est qu'une façade politicienne destiné à tromper l'opinion. La politique du gouvernement est oligarchique, c'est à dire en faveur des puissances économiques établies, qui sont grassement subventionnées (EDF, GDF, Bouygues, Orange, LVMH, les groupes de presse) alors que la liberté d'entreprendre est diminué par le poid des prélèvements sur les petites/moyennes structures. Sa politique c'est aussi le recul des libertés individuelles (LOPSI, régulation des réseaux...). C'est aussi les déficit gouvernementaux. C'est aussi le président qui se prosterne devant le pape.
Le libéralisme ce n'est pas le CAC40 à tout prix, c'est la longue traine tout autant, c'est la liberté vis-à-vis de l'État, c'est la lutte contre les monopoles privés, c'est la transparence maximale possible, c'est la volonté d'ascenseur social. Dire que Sarkozy est libéral, c'est de la novlangue, c'est dévoyer le mot libéral, et je refuse de lui accorder cela.