Laissons temporairement de coté ces éléments, même si ils sont plus pertinents que le témoignage précédant.
Je me fendrais de faire un echo du "pire journaliste de France", mais tu es bien en train de mettre de côté ce qui te gêne, oserai-je dire l'évidence, pour concentrer l'attention sur un point incertain.
L'avion fait 15 m de haut et aurait percuté le mur à 850 km/h.
À cette vitesse-la, qui est largement plus proche de la vitesse de croisière que de la vitesse d’atterrissage, j'ai vraiment du mal à croire qu'un boeing 757 puisse percuter aussi précisément un mur qui fait au grand maximum le double de sa hauteur sans s'être beurré sur le sol avant. Quelle est ta source pour l'estimation de cette vitesse ?
Sur la façade, on voit clairement le ...
Moi je vois juste un gros bordel de mur en feu qui s'est fait défoncer. Pas la petite brique à 30m de l'impact qui semble avoir eu une chance de cocu ce jour-là.
Si il faut choisir entre plusieurs tonnes d'acier qui percutent un mur à 850 km/h sans laisser aucune trace, et le FBI qui falsifie une enquête, le choix est vite fait pour moi.
L'homme est ainsi fait.
Face à ce qu'il ne peut/sait expliquer parce qu'il n'a pas les informations nécessaires (censure, flemme, inexplications avérées, candeur, influence, intérêt etc.), il invente, ou croit ceux qui inventent. C'est ce que l'on appelle le mythe.
Ça procure des sensations, on se fait peur à soi-même, on est beaucoup plus malléable et voyeur, tout en se croyant au dessus des autres. Ça donne une certaine distinction sociale, le sentiment profondément subversif du hipster assumé.
Et à propos du discours, c'est tellement plus facile de faire une attaque ad-hominem en taxant sa cible de godwinisme lorsque l'on occulte l'usage étendu du mot "négationnisme", qui est l'expression de la révocation du discours de l'ordre établie.
Bref, je suis beaucoup moins sensible que patrick_g à propos des larmes versées par les victimes collatérales de ces évènements. Par contre je suis plus qu'écœuré par les comportements des fanatiques du sensationnalisme lattant de nos sociétés occidentales qui n'ont rien d'autre à foutre pour se rendre intéressant que de tirer sur des arguments fallacieux, une manipulation quasiment commerciale du discours, et un snobisme outrageux.
[^] # Re: Méga bullshit
Posté par mota . En réponse au journal 11 septembre: où en est-on ?. Évalué à 10.
Bonsoir,
Je me fendrais de faire un echo du "pire journaliste de France", mais tu es bien en train de mettre de côté ce qui te gêne, oserai-je dire l'évidence, pour concentrer l'attention sur un point incertain.
À cette vitesse-la, qui est largement plus proche de la vitesse de croisière que de la vitesse d’atterrissage, j'ai vraiment du mal à croire qu'un boeing 757 puisse percuter aussi précisément un mur qui fait au grand maximum le double de sa hauteur sans s'être beurré sur le sol avant. Quelle est ta source pour l'estimation de cette vitesse ?
Moi je vois juste un gros bordel de mur en feu qui s'est fait défoncer. Pas la petite brique à 30m de l'impact qui semble avoir eu une chance de cocu ce jour-là.
L'homme est ainsi fait.
Face à ce qu'il ne peut/sait expliquer parce qu'il n'a pas les informations nécessaires (censure, flemme, inexplications avérées, candeur, influence, intérêt etc.), il invente, ou croit ceux qui inventent. C'est ce que l'on appelle le mythe.
Ça procure des sensations, on se fait peur à soi-même, on est beaucoup plus malléable et voyeur, tout en se croyant au dessus des autres. Ça donne une certaine distinction sociale, le sentiment profondément subversif du hipster assumé.
Et à propos du discours, c'est tellement plus facile de faire une attaque ad-hominem en taxant sa cible de godwinisme lorsque l'on occulte l'usage étendu du mot "négationnisme", qui est l'expression de la révocation du discours de l'ordre établie.
Bref, je suis beaucoup moins sensible que patrick_g à propos des larmes versées par les victimes collatérales de ces évènements. Par contre je suis plus qu'écœuré par les comportements des fanatiques du sensationnalisme lattant de nos sociétés occidentales qui n'ont rien d'autre à foutre pour se rendre intéressant que de tirer sur des arguments fallacieux, une manipulation quasiment commerciale du discours, et un snobisme outrageux.