Que vous en conveniez ou non, faire une photo est un vrai travail, il y a des connaissances à avoir, beaucoup de techniques et surtout un oeil, qui se développe au fil de la vie.
Je conviens que faire une photo est un vrai travail. Combien de tes confrêres diffusent-ils les résultats de leur travail travail libre de droits? Comme toi, ils souhaitent vivre de leur métier et je croirais volontiers qu'ils sont peu nombreux, tandis que je croirais volontiers que les photos distribuées libre de droits sont réalisées par des photographes occasionnels. Ces dernières sont donc de qualité bien inférieure aux clichés professionnels.
Le problème des microstocks c'est qu'il nous "vole" notre travail. [...] Non seulement la personne gagne une misère pour un travail qui mérite plus
C'est à la personne qui achète le cliché de déterminer de qulle qualité elle peut se satisfaire. Même si aimant ton métier, tu te désoles légitimemement de voir ces clichés de mauvaise facture gagner du terrain.
mais en plus, étant amateur il ne paie pas les taxes (parfois énormes) que peuvent avoir les pros
Lorsqu'on publie nos images sous licence fermée, on se les fait voler de partout.
Tu as identifié deux problèmes précis, pourquoi ne pas essayer de les règler individuellement au lieu de passer passer une interdiction de diffusion de documents libres? Qui, de plus, ne règlera pas le deuxième problème.
[^] # Re: Comprendre un truc
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'Union des Photographes veut la mort du Libre. Évalué à 2.
Je conviens que faire une photo est un vrai travail. Combien de tes confrêres diffusent-ils les résultats de leur travail travail libre de droits? Comme toi, ils souhaitent vivre de leur métier et je croirais volontiers qu'ils sont peu nombreux, tandis que je croirais volontiers que les photos distribuées libre de droits sont réalisées par des photographes occasionnels. Ces dernières sont donc de qualité bien inférieure aux clichés professionnels.
C'est à la personne qui achète le cliché de déterminer de qulle qualité elle peut se satisfaire. Même si aimant ton métier, tu te désoles légitimemement de voir ces clichés de mauvaise facture gagner du terrain.
Tu as identifié deux problèmes précis, pourquoi ne pas essayer de les règler individuellement au lieu de passer passer une interdiction de diffusion de documents libres? Qui, de plus, ne règlera pas le deuxième problème.