Hormis l'aspect ironique, il faut bien reconnaître que suites aux updates successifs de mes GNU/Linux, mes machines vont plus vite et sont plus réactives, alors qu'il est notoirement connu que plus le temps passe, plus les machines Windows rament et plantent.
C'est loin d'être si évident que ça.
En faite, Linux devient rarement plus rapide d'une version à l'autre. Il aurait même tendance à devenir plus lent ce qui est le prix à payer pour le gain de fonctionnalités.
Attention, je ne dis pas qu'il n'arrive jamais que le noyau devienne plus rapide. On a même parfois assister à des avancés fulgurantes en terme de réactivité. Je ne parle que de la tendance générale.
Un paramètre qui influe grandement sur les performances du noyau entre les différentes mises à jour, ce sont les paramètres par défaut. Il est déjà arrivé à plusieurs reprises que les développeurs reviennent à des paramètres par défauts moins agressifs pour le système de fichier réduisant du coup les performances.
Phoronix fait régulièrement des benchmarks comparant les différentes versions du noyau. Ceux qui lisent l'anglais pourront par exemple lire : Five Years Of Linux Kernel Benchmarks: 2.6.12 Through 2.6.37. Pour résumer, les performances oscillent dans le temps. Pour certains logiciels, c'est un peu mieux (Postmark) ; pour certains un peu moins biens (GnuPG). La tendance globale est à la stagnation des performances.
Par contre, ce qui est certain, c'est que Linux a de plus en plus de fonctionnalités et d'architectures supportées.
[^] # Re: Il faut relativiser
Posté par Benoit . En réponse au journal Nokia change de corps de métier. Évalué à 5.
C'est loin d'être si évident que ça.
En faite, Linux devient rarement plus rapide d'une version à l'autre. Il aurait même tendance à devenir plus lent ce qui est le prix à payer pour le gain de fonctionnalités. Attention, je ne dis pas qu'il n'arrive jamais que le noyau devienne plus rapide. On a même parfois assister à des avancés fulgurantes en terme de réactivité. Je ne parle que de la tendance générale.
Un paramètre qui influe grandement sur les performances du noyau entre les différentes mises à jour, ce sont les paramètres par défaut. Il est déjà arrivé à plusieurs reprises que les développeurs reviennent à des paramètres par défauts moins agressifs pour le système de fichier réduisant du coup les performances.
Phoronix fait régulièrement des benchmarks comparant les différentes versions du noyau. Ceux qui lisent l'anglais pourront par exemple lire : Five Years Of Linux Kernel Benchmarks: 2.6.12 Through 2.6.37. Pour résumer, les performances oscillent dans le temps. Pour certains logiciels, c'est un peu mieux (Postmark) ; pour certains un peu moins biens (GnuPG). La tendance globale est à la stagnation des performances.
Par contre, ce qui est certain, c'est que Linux a de plus en plus de fonctionnalités et d'architectures supportées.