Perso je suis assez d'accord avec ta critique, tout comme je le suis avec les points soulevés par d'autres dans la discussion. Et ça ne me semble pas contradictoire, c'est juste une question échelle temporelle. Et mon nanavis : il faut les deux, un syndicalisme de corporation et de co-gestion, permettant d'assoir et de préserver des visions de longs termes (un paradoxe, une évolution) ainsi que les intérêts du personnel. Et un syndicalisme réel, de combat, non corporatiste (ie : pas prêt à vendre son cul en échange de l'intérêt d'une seule boite) à qui l'individu peux s'adresser pour faire valoir ses droits. Les deux sont nécessaires : un syndicalisme à l'allemande (ou europe du nord) pour une gestion complète des intérêts de l'entreprise, et un syndicalisme de combat pour défendre les individus. Mais l'un à tuer l'autre, partout. Sauf ici où parfois le combat subsiste (voir les Contis par exemple... exemplaire)
Toute institution tends à se scléroser et à agir autant pour sa pérénité que pour défendre ses valeurs initiales. Bref, tout pouvoir doit être décentralisé au maximum, et renouvellés régulièrement.
Allez un exemple qui ne plaira pas au rouge-de-base : dite la place du colonel fabien, quant est ce qu'ils nous la rendent ? Naaan parceque ça serait bien d'en faire autre chose que des réunions de gens sclérosés de naissance ou de la louer pour des défilés de mode, hein les camarades ;-) Mouhahaha [désolé, samedi soir, toussa]
[^] # Re: Pb franco-français ?
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Les SSII, précurseurs d'un modèle social. Évalué à 2.
Perso je suis assez d'accord avec ta critique, tout comme je le suis avec les points soulevés par d'autres dans la discussion. Et ça ne me semble pas contradictoire, c'est juste une question échelle temporelle. Et mon nanavis : il faut les deux, un syndicalisme de corporation et de co-gestion, permettant d'assoir et de préserver des visions de longs termes (un paradoxe, une évolution) ainsi que les intérêts du personnel. Et un syndicalisme réel, de combat, non corporatiste (ie : pas prêt à vendre son cul en échange de l'intérêt d'une seule boite) à qui l'individu peux s'adresser pour faire valoir ses droits. Les deux sont nécessaires : un syndicalisme à l'allemande (ou europe du nord) pour une gestion complète des intérêts de l'entreprise, et un syndicalisme de combat pour défendre les individus. Mais l'un à tuer l'autre, partout. Sauf ici où parfois le combat subsiste (voir les Contis par exemple... exemplaire)
Toute institution tends à se scléroser et à agir autant pour sa pérénité que pour défendre ses valeurs initiales. Bref, tout pouvoir doit être décentralisé au maximum, et renouvellés régulièrement.
Allez un exemple qui ne plaira pas au rouge-de-base : dite la place du colonel fabien, quant est ce qu'ils nous la rendent ? Naaan parceque ça serait bien d'en faire autre chose que des réunions de gens sclérosés de naissance ou de la louer pour des défilés de mode, hein les camarades ;-) Mouhahaha [désolé, samedi soir, toussa]