Tu es injurieux, ou du moins les textes de ton "association" car ils nient l'apport des developpeurs ouverts et les assimilent tous à des voleurs sans morale. Je cite :
Les partisants de l'Open Source ont grandement joué la carte de la désinformation, et la récupération de la nomination "logiciels libres" à leur profit
Cette phrase est lamentable et ne devrait venir que de hackers reconnus pouvant se permettre de critiquer leurs pairs car ayant grandement contribués. Et encore. Comme il est facile de s'approprier un logiciel ouvert en pompant le source puis de tout passer sous GPL et de crier que l'on est libre et que les autres non.
Il n'y a rien de libre dans l'open source, que les portions de code du logiciel libre.
Si j'étais aussi vil que l'auteur de cette phrase, j'ajouterais ceci : il n'y a rien de libre dans les logiciels libres sauf le code des logiciels du domaine public et autres codes ouverts distribués avant les softs Free Software et même après (Mozilla). Avant 84, les universitaires donnaient déjà leur code. Désolé de te décevoir.
Je m'arrèterais pour ton site mais je pourrais passer deux pages à démonter tous les arguments avancés car ils sont tous exagérés et pour la plupart infondés.
Par contre, revenons au droit des contrats, à ton idéal et à la liberté. La GPL est une licence donc un contrat. Personnellement, je trouve ridicule l'idée que l'on enfermerait la ou des libertés dans un seul texte juridique écrit par des gens non élus et voulant imposer leur vision du monde et de la liberté par le biais d'une licence uniquement en accord avec leur droit. Renseignes toi un peu avant de parler et notamment en matière de droit d'auteurs, de propriété intellectuelle et de libertés fondamentales en France, en Europe et ailleurs. C'est complexe, parfois difficile à comprendre mais c'est nécessaire quand on prétend défendre les auteurs, contributeurs et utilisateurs. Il ne suffit pas d'être sûr de sa raison pour avoir raison.
Quant à ta notion d'idéal, je te laisse, à toi et à tous ceux qui pensent qu'un seul fichier écrit par quelques uns peut contenir l'interêt général et les libertés individuelles. C'est une belle utopie et en plus c'est complétement à l'opposé de ma conception de la démocratie et de la liberté. Demandes que l'on t'explique la différence entre droit romain et droit anglo-saxon, entre lois publiques et contrats privés.
Quant au secret professionnel, je ne trouves pas du tout qu'il s'oppose à l'ouverture du source. Tu ne peux pas demander à une entreprise de publier certaines parties du code car elles contiennent une implémentation métier qui fait l'avantage concurrentiel et ce même si elle redistribue ce code à des partenaires commerçiaux. Tous les boîtes ne sont pas des éditeurs, tous les développeurs ne sont pas des universitaires. Au passage, je te rappelle qu'il y a aussi le secret défense et la raison d'état.
Par pitié, renseignes toi, lit les codes juridiques, ces petits livres rouges, parles avec des juristes et essaye de faire la part des choses et d'être un peu plus nuancé et étayé quand tu te permets d'agresser numériquement plusieurs millions de personnes formant une communauté existant depuis des lustres et n'ayant pas attendu la GPL pour donner du code sans conditions autres que la réintégration des modifs dans le source et le plaisir de partager.
Lis bien la GPL, notamment l'article 10 et cherche un peu à comprendre comment la FSF a autorisé certaines liaisons propriétaires avec des softs IBM ou Windows par l'intermédiaire de Red Hat et Cygnus. Comment se fait t-il que l'on peut faire tourner des outils GNU sous Windows ou avec du code breveté par le Big Blue ? Ca sent l'exception pour raison stratégique ou considérations tactiques et pas trop le drap blanc de la vierge Jeanne d'Arc.
La liberté, c'est le choix moral, pas l'obligation légale. C'est une idée, un principe qui n'appartient à personne et que l'on ne peut mettre en cage sous couvert de la défendre au nom de tous. Seuls les hommes défendront leur liberté et pas par des licences exclusives ou subversives mais par le vote, la manifestation, le débat démocratique, la loi publique reconnue de tous car représentatives d'un pays, d'une histoire et d'une culture.
Je ne veux pas que l'on bousille des siècles de vision française du droit d'auteur parce qu'un jour un universitaire américain en a eu marre du droit américain qui privilégie à outrance le marché, la tractation et le contrat. L'idée était bonne, les résultats sont là mais la tactique de défense et cerains arguments sont de plus en plus discutable. Utiliser les mémes techniques que ses ennemis amènent à oublier parfois les raisons du combat. Il aurait du changer de pays, RMS, comme Cox l'a fait, et il aurait pu se concentrer sur la lutte anti-brevets, faire du lobbying au parlement européen et utiliser notre vision du droit d'auteur qui permet sûrement une bien meilleure défense.
[^] # Re: Merci de tout faire pour provoquer les discussions stérile.
Posté par tekool . En réponse à la dépêche « Linux est partiellement non-libre ! ». Évalué à 2.
Les partisants de l'Open Source ont grandement joué la carte de la désinformation, et la récupération de la nomination "logiciels libres" à leur profit
Cette phrase est lamentable et ne devrait venir que de hackers reconnus pouvant se permettre de critiquer leurs pairs car ayant grandement contribués. Et encore. Comme il est facile de s'approprier un logiciel ouvert en pompant le source puis de tout passer sous GPL et de crier que l'on est libre et que les autres non.
Il n'y a rien de libre dans l'open source, que les portions de code du logiciel libre.
Si j'étais aussi vil que l'auteur de cette phrase, j'ajouterais ceci : il n'y a rien de libre dans les logiciels libres sauf le code des logiciels du domaine public et autres codes ouverts distribués avant les softs Free Software et même après (Mozilla). Avant 84, les universitaires donnaient déjà leur code. Désolé de te décevoir.
Je m'arrèterais pour ton site mais je pourrais passer deux pages à démonter tous les arguments avancés car ils sont tous exagérés et pour la plupart infondés.
Par contre, revenons au droit des contrats, à ton idéal et à la liberté. La GPL est une licence donc un contrat. Personnellement, je trouve ridicule l'idée que l'on enfermerait la ou des libertés dans un seul texte juridique écrit par des gens non élus et voulant imposer leur vision du monde et de la liberté par le biais d'une licence uniquement en accord avec leur droit. Renseignes toi un peu avant de parler et notamment en matière de droit d'auteurs, de propriété intellectuelle et de libertés fondamentales en France, en Europe et ailleurs. C'est complexe, parfois difficile à comprendre mais c'est nécessaire quand on prétend défendre les auteurs, contributeurs et utilisateurs. Il ne suffit pas d'être sûr de sa raison pour avoir raison.
Quant à ta notion d'idéal, je te laisse, à toi et à tous ceux qui pensent qu'un seul fichier écrit par quelques uns peut contenir l'interêt général et les libertés individuelles. C'est une belle utopie et en plus c'est complétement à l'opposé de ma conception de la démocratie et de la liberté. Demandes que l'on t'explique la différence entre droit romain et droit anglo-saxon, entre lois publiques et contrats privés.
Quant au secret professionnel, je ne trouves pas du tout qu'il s'oppose à l'ouverture du source. Tu ne peux pas demander à une entreprise de publier certaines parties du code car elles contiennent une implémentation métier qui fait l'avantage concurrentiel et ce même si elle redistribue ce code à des partenaires commerçiaux. Tous les boîtes ne sont pas des éditeurs, tous les développeurs ne sont pas des universitaires. Au passage, je te rappelle qu'il y a aussi le secret défense et la raison d'état.
Par pitié, renseignes toi, lit les codes juridiques, ces petits livres rouges, parles avec des juristes et essaye de faire la part des choses et d'être un peu plus nuancé et étayé quand tu te permets d'agresser numériquement plusieurs millions de personnes formant une communauté existant depuis des lustres et n'ayant pas attendu la GPL pour donner du code sans conditions autres que la réintégration des modifs dans le source et le plaisir de partager.
Lis bien la GPL, notamment l'article 10 et cherche un peu à comprendre comment la FSF a autorisé certaines liaisons propriétaires avec des softs IBM ou Windows par l'intermédiaire de Red Hat et Cygnus. Comment se fait t-il que l'on peut faire tourner des outils GNU sous Windows ou avec du code breveté par le Big Blue ? Ca sent l'exception pour raison stratégique ou considérations tactiques et pas trop le drap blanc de la vierge Jeanne d'Arc.
La liberté, c'est le choix moral, pas l'obligation légale. C'est une idée, un principe qui n'appartient à personne et que l'on ne peut mettre en cage sous couvert de la défendre au nom de tous. Seuls les hommes défendront leur liberté et pas par des licences exclusives ou subversives mais par le vote, la manifestation, le débat démocratique, la loi publique reconnue de tous car représentatives d'un pays, d'une histoire et d'une culture.
Je ne veux pas que l'on bousille des siècles de vision française du droit d'auteur parce qu'un jour un universitaire américain en a eu marre du droit américain qui privilégie à outrance le marché, la tractation et le contrat. L'idée était bonne, les résultats sont là mais la tactique de défense et cerains arguments sont de plus en plus discutable. Utiliser les mémes techniques que ses ennemis amènent à oublier parfois les raisons du combat. Il aurait du changer de pays, RMS, comme Cox l'a fait, et il aurait pu se concentrer sur la lutte anti-brevets, faire du lobbying au parlement européen et utiliser notre vision du droit d'auteur qui permet sûrement une bien meilleure défense.