Je maintiens que c'est du jargon. Le jour ou les articles concernant l'informatique seront écrits en bon français sans aucun jargon, fais moi signe.
Ce n'est pas une raison. Ils le seront quand ceux qui les écrivent feront l'effort.
il faut quand même qu'il y ait un moyen de le faire de façon non-interruptible sinon le serpent se mors la queue et tu limites juste les risques.
Tous les microprocesseurs, même les plus anciens, savent faire cela en une opération et l'inhibition des IRQ est faite en interne, mais cela n'est même pas nécessaire. Si, par exemple, tu mets en place un système d'inhibition en tamponnant la ligne d'IRQ avec un transistor dont la base est attaquée par un port, tu n'as pas besoin d'une opération atomique pour activer la bonne ligne. Une interruption peut avoir lieu pendant que tu récupères l'état du port, se dérouler normalement et te rendre la main pour que tu modifies le bit qui t'intéresse et mette le port à jour. L'atomicité de l'exécution débute au moment où la ligne est mise à l'état adéquat. C'est d'ailleurs le principe de toute transaction.
[^] # Re: Et non ...
Posté par Obsidian . En réponse au message Linux pour Amstrad CPC-6128+. Évalué à 2.
Ce n'est pas une raison. Ils le seront quand ceux qui les écrivent feront l'effort.
Tous les microprocesseurs, même les plus anciens, savent faire cela en une opération et l'inhibition des IRQ est faite en interne, mais cela n'est même pas nécessaire. Si, par exemple, tu mets en place un système d'inhibition en tamponnant la ligne d'IRQ avec un transistor dont la base est attaquée par un port, tu n'as pas besoin d'une opération atomique pour activer la bonne ligne. Une interruption peut avoir lieu pendant que tu récupères l'état du port, se dérouler normalement et te rendre la main pour que tu modifies le bit qui t'intéresse et mette le port à jour. L'atomicité de l'exécution débute au moment où la ligne est mise à l'état adéquat. C'est d'ailleurs le principe de toute transaction.