Il s'agit (il me semble ?) d'une translation sémantique : utiliser le verbe "donner" à la place du verbe "permettre", dans la phrase : >(...) avoir le code ouvert donne un code plus sur...
Avoir le code ouvert ne donne pas un code plus sûr. Il permet d'avoir un code plus sûr. C'est indiscutable, ça. Maintenant vient se greffer dessus forcément la problématique de l'organisation du travail sur un code ouvert. L'exemple ssl dans Debian, et celui ci dans OpenBSD, s'ils ne sont pas comparables en termes d'impacts ni de techniques, le sont sur ce point là : celui de l'organisation.
limite troll, mais pas d'intention ici :
Il est bien plus difficile de travailler sur un code ouvert que sur un code fermé. Mais c'est une difficulté indispensable aujourd'hui, dans les relations entre partenaires. Et c'est, ou cale devrait être, la plue-value indispensable d'une distribution à vocation commerciale : une relecture totale et complète du code. (donc pour faciliter la tache, un énorme travail directement en amont, avec et pour les projets). Ce que fait Redhat.
Enfin, là ça va être du moinssage sévère : c'est une backdoor du FBI, donc perso je m'en fiche comme de ma première chemise tant qu'elle n'est exploitable que par eux. Tout comme je me fiche d'une backdoor de la DST dans une box d'un fai par le biais d'un firmware sur une puce sagem. RAB. Ce sont pas des ennemis ces gens là, hein !
[^] # Re: Les chinois du FBI...
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Backdoor dans OpenBSD ?. Évalué à -1.
Il s'agit (il me semble ?) d'une translation sémantique : utiliser le verbe "donner" à la place du verbe "permettre", dans la phrase : >(...) avoir le code ouvert donne un code plus sur...
Avoir le code ouvert ne donne pas un code plus sûr. Il permet d'avoir un code plus sûr. C'est indiscutable, ça. Maintenant vient se greffer dessus forcément la problématique de l'organisation du travail sur un code ouvert. L'exemple ssl dans Debian, et celui ci dans OpenBSD, s'ils ne sont pas comparables en termes d'impacts ni de techniques, le sont sur ce point là : celui de l'organisation.
limite troll, mais pas d'intention ici :
Il est bien plus difficile de travailler sur un code ouvert que sur un code fermé. Mais c'est une difficulté indispensable aujourd'hui, dans les relations entre partenaires. Et c'est, ou cale devrait être, la plue-value indispensable d'une distribution à vocation commerciale : une relecture totale et complète du code. (donc pour faciliter la tache, un énorme travail directement en amont, avec et pour les projets). Ce que fait Redhat.
Enfin, là ça va être du moinssage sévère : c'est une backdoor du FBI, donc perso je m'en fiche comme de ma première chemise tant qu'elle n'est exploitable que par eux. Tout comme je me fiche d'une backdoor de la DST dans une box d'un fai par le biais d'un firmware sur une puce sagem. RAB. Ce sont pas des ennemis ces gens là, hein !