"Enfin, il va falloir se défaire de cette idée comme quoi la concurrence pure et libre et non faussée est source de richesse et d'innovation. C'est une idée totalement utopique. Dans les faits, la concurrence se finira toujours avec quelques gros qui boufferont les plus petits, ou qui finiront par une entente entre eux."
Ca fait juste 300 ans qu'on entend ca : depuis le temps, tout devrait être dans les mains d'une seule boite, non ? Et bien pas du tout : il n'y a jamais eut autant de société et de concurrence, et ca va encore augmenter !
"es fonctionnaires... eux aussi font vivre la Franc"
Non : les fonctionnaires vivent de l'argent qu'ils extorquent (principalement aux ouvriers du reste, HA AH AHH Ah) et sont responsables collectivement de la déroute économique complète de la France. (Les impôts étant toujours nocifs pour l'économie,; et la France explosant tout les records.. En fait, la France est en récession depuis 20 ans, mais chut, faut pas le dire et remettre en cause les grands rêve de Mai 81 et autre mai 68 d'une sociéé socialiste..)
Même à gauche, on commence à évoquer prudemment le fait qu'il va falloir en licencier en grand nombre.. C'est dire la gravité de la situation.
[^] # Re: Pour un autre capitalisme
Posté par Darklord . En réponse au journal Programme partagé. Évalué à -2.
Ca fait juste 300 ans qu'on entend ca : depuis le temps, tout devrait être dans les mains d'une seule boite, non ? Et bien pas du tout : il n'y a jamais eut autant de société et de concurrence, et ca va encore augmenter !
"es fonctionnaires... eux aussi font vivre la Franc"
Non : les fonctionnaires vivent de l'argent qu'ils extorquent (principalement aux ouvriers du reste, HA AH AHH Ah) et sont responsables collectivement de la déroute économique complète de la France. (Les impôts étant toujours nocifs pour l'économie,; et la France explosant tout les records.. En fait, la France est en récession depuis 20 ans, mais chut, faut pas le dire et remettre en cause les grands rêve de Mai 81 et autre mai 68 d'une sociéé socialiste..)
Même à gauche, on commence à évoquer prudemment le fait qu'il va falloir en licencier en grand nombre.. C'est dire la gravité de la situation.