Depuis une semaine des groupuscules contestataires se sont décidés à empêcher les honnêtes gens de se déplacer librement et de travailler. Au mépris des droits fondamentaux, ceux-ci s'arrogent le privilège d'interdire l'accès à des dépôts de carburant, et de limiter les déplacements en occupant des voies de circulation publique.
Les forces l'ordre font évidemment leur possible pour mettre fin à cette atteinte inqualifiable au respect des citoyens. Malheureusement, ces groupuscules, représentés en haut lieu par des individus qui, sans prendre le moindre risque, soutiennent ce mouvement illégal en assimilant manifestement le droit de grève au droit de violer la propriété publique et privée, se permettent de se faire plaindre en invoquant des atteintes à l'« État de droit ».
Donc, un rappel s'impose : si tout employé a le droit de cesser de travailler pour protester — cela s'appelle le « droit de grève » —, les blocages des accès aux raffineries, les blocages des lycées et des facultés, ainsi que les opérations escargot sur les voies publiques, sont tout simplement des actions illégales, auquel il est légitime de mettre fin, et dont les instigateurs devraient être poursuivis. Cette dictature d'une minorité extrémiste commence à bien faire : qu'ils fassent la grève et manifestent, mais dans le respect de la loi et des autres, justement.
# Quand la dictature se dessine petit à petit
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Quand la dictature se dessine petit à petit.. Évalué à 7.
Depuis une semaine des groupuscules contestataires se sont décidés à empêcher les honnêtes gens de se déplacer librement et de travailler. Au mépris des droits fondamentaux, ceux-ci s'arrogent le privilège d'interdire l'accès à des dépôts de carburant, et de limiter les déplacements en occupant des voies de circulation publique.
Les forces l'ordre font évidemment leur possible pour mettre fin à cette atteinte inqualifiable au respect des citoyens. Malheureusement, ces groupuscules, représentés en haut lieu par des individus qui, sans prendre le moindre risque, soutiennent ce mouvement illégal en assimilant manifestement le droit de grève au droit de violer la propriété publique et privée, se permettent de se faire plaindre en invoquant des atteintes à l'« État de droit ».
Donc, un rappel s'impose : si tout employé a le droit de cesser de travailler pour protester — cela s'appelle le « droit de grève » —, les blocages des accès aux raffineries, les blocages des lycées et des facultés, ainsi que les opérations escargot sur les voies publiques, sont tout simplement des actions illégales, auquel il est légitime de mettre fin, et dont les instigateurs devraient être poursuivis. Cette dictature d'une minorité extrémiste commence à bien faire : qu'ils fassent la grève et manifestent, mais dans le respect de la loi et des autres, justement.