Ce qu'il dit c'est que parfois pour qu'une théorie s'impose finalement il faut que les vieux devenus trop conservateurs, trop "formatés" s'en aillent ... Parfois.
De mon expérience, j'ai bien l'impression que sa vision n'est pas si mauvaise. C'est quoi la carrière d'un scientifique aujourd'hui ? Il fait des études, une thèse, entre dans un labo, bosse sur son sujet, encadre des thèses dans un domaine assez précis, éventuellement devient professeur, directeur d'équipe, lance une thématique ou une équipe sur une idée et la creuse, recrute des chercheurs qu'il trouve intéressants ... Mais il change rarement totalement d'orientation ou de thématique en court de carrière.
Il n'y a rien d'intellectuellement malhonnête à ça, c'est humain. Tu rencontreras pleins de thésards qui vont se plaindre du "conservatisme" de leurs encadrants qui les orientent plus ou moins là ou ils voudraient pas aller et ont tendance à ne pas les laisser vers des domaines trop "audacieux" à leur gout, selon leur expérience, parce que c'est pas une idée qui leur "plait", pour pleins de raisons, certaines bonnes, d'autres moins bonnes.
C'est peut être ces idées que le futur docteur pourra creuser lorsqu'il sera un peu plus indépendant dans la suite de sa carrière.
[^] # Re: Mais merde à la fin
Posté par thoasm . En réponse au journal Délit d'opinion : 1 an de prison ferme. Évalué à 2.
De mon expérience, j'ai bien l'impression que sa vision n'est pas si mauvaise. C'est quoi la carrière d'un scientifique aujourd'hui ? Il fait des études, une thèse, entre dans un labo, bosse sur son sujet, encadre des thèses dans un domaine assez précis, éventuellement devient professeur, directeur d'équipe, lance une thématique ou une équipe sur une idée et la creuse, recrute des chercheurs qu'il trouve intéressants ... Mais il change rarement totalement d'orientation ou de thématique en court de carrière.
Il n'y a rien d'intellectuellement malhonnête à ça, c'est humain. Tu rencontreras pleins de thésards qui vont se plaindre du "conservatisme" de leurs encadrants qui les orientent plus ou moins là ou ils voudraient pas aller et ont tendance à ne pas les laisser vers des domaines trop "audacieux" à leur gout, selon leur expérience, parce que c'est pas une idée qui leur "plait", pour pleins de raisons, certaines bonnes, d'autres moins bonnes.
C'est peut être ces idées que le futur docteur pourra creuser lorsqu'il sera un peu plus indépendant dans la suite de sa carrière.