On peut le voir ainsi, ouvrir un bug en upstream aurait suffi, puis pourquoi ne pas l'avoir fait pour Debian (plus logique), SuSE ou Mandriva ?
> mais dire qu'ils sous-traitent vers Fedora c'est pas vrai.
Je force le trait (histoire de pimenter la discussion), mais ce genre de scénario commence à être un peu trop fréquent pour ne pas être suspect. Surtout que derrière, il y a rarement des remontées vers Fedora.
Qu'on le veuille ou non, Canonical fait partie du paysage et le problème des ressources humaines et des relations avec upstream ne voit toujours pas un début de solution depuis environ 6 ans. Ça nuit à Canonical, et ça n'est pas dans l'intérêt du logiciel libre (un Canonical à la traine techniquement, ça veut dire moins de bras pour corriger les bogues et écrire du code).
Récemment, c'est Upstart (qui est plus ou moins l'init standard des distros modernes) qui traine parce que son mainteneur n'arrive plus à dégager du temps pour bosser dessus ===> Lennart Poettering & cie qui démarre systemd.
C'est d'autant plus regrettable que Canonical a mené une réflexion intéressante sur les outils et la collaboration (j'ai lu un billet très intéressant sur le processus de traduction à ce sujet sur planet ubuntu cette semaine) à travers bazaar, Launchpad mais ne semble jamais aller jusqu'au bout de la démarche.
Par exemple, la faculté qu'à Launchpad de suivre un ticket sur un tracker distant (excellent!) ne semble pas avoir sa contrepartie naturelle: pouvoir signaler sur celui-ci les changements intéressants.
La synchronisation que souhaite tant Shuttleworth est finalement à portée de main mais ça demande plus de mains (et des mains expérimentées) et d'achever le travail sur les outils. Une fois ce pallier franchi, Canonical aura toutes les cartes en main pour devenir un géant.
[^] # Re: Exagéré
Posté par GeneralZod . En réponse au journal Canonical FAIL. Évalué à 9.
On peut le voir ainsi, ouvrir un bug en upstream aurait suffi, puis pourquoi ne pas l'avoir fait pour Debian (plus logique), SuSE ou Mandriva ?
> mais dire qu'ils sous-traitent vers Fedora c'est pas vrai.
Je force le trait (histoire de pimenter la discussion), mais ce genre de scénario commence à être un peu trop fréquent pour ne pas être suspect. Surtout que derrière, il y a rarement des remontées vers Fedora.
Qu'on le veuille ou non, Canonical fait partie du paysage et le problème des ressources humaines et des relations avec upstream ne voit toujours pas un début de solution depuis environ 6 ans. Ça nuit à Canonical, et ça n'est pas dans l'intérêt du logiciel libre (un Canonical à la traine techniquement, ça veut dire moins de bras pour corriger les bogues et écrire du code).
Récemment, c'est Upstart (qui est plus ou moins l'init standard des distros modernes) qui traine parce que son mainteneur n'arrive plus à dégager du temps pour bosser dessus ===> Lennart Poettering & cie qui démarre systemd.
C'est d'autant plus regrettable que Canonical a mené une réflexion intéressante sur les outils et la collaboration (j'ai lu un billet très intéressant sur le processus de traduction à ce sujet sur planet ubuntu cette semaine) à travers bazaar, Launchpad mais ne semble jamais aller jusqu'au bout de la démarche.
Par exemple, la faculté qu'à Launchpad de suivre un ticket sur un tracker distant (excellent!) ne semble pas avoir sa contrepartie naturelle: pouvoir signaler sur celui-ci les changements intéressants.
La synchronisation que souhaite tant Shuttleworth est finalement à portée de main mais ça demande plus de mains (et des mains expérimentées) et d'achever le travail sur les outils. Une fois ce pallier franchi, Canonical aura toutes les cartes en main pour devenir un géant.