Il est aussi assez stupéfiant de voir des PDG décrocher en personne leurs téléphones ou se rencontrer lors de réunions et se menacer de procès les uns les autres. On s'attendrait plutôt à ce qu'ils demandent à leurs départements juridiques de monter des dossiers en béton plutôt que de lancer l'attaque de façon aussi cavalière !
Ben ça va donc te surprendre que moi, ça ne me surprend pas !
Ces PDG se connaissent et se rencontrent sans doute assez souvent : soit parce qu'ils sont dans les mêmes clubs de glof, soit parce qu'ils sont dans les mêmes conseils d'administration...
À partir de là, se balancer un petit Scud dans les dents, entre 2 puts sur un green, je ne vois pas ce qu'il y a d'étonnant.
Si ça économise du pognon (une armée d'avocats, ça bosse pas à l'œil), du temps (faut le rédiger le dossier de 15.000 pages en jargon juridique imbitable) et qu'en plus, c'est tout aussi efficace, pourquoi se priver ?
D'autant que là, ça a même permis de tâter le terrain et de voir que ça ne valait pas le coup de lancer la machine, sous peine de se prendre la même chose en retour.
# ... Ou pas !
Posté par windu.2b . En réponse au journal Ni par prières ni par menaces.... Évalué à 10.
Ben ça va donc te surprendre que moi, ça ne me surprend pas !
Ces PDG se connaissent et se rencontrent sans doute assez souvent : soit parce qu'ils sont dans les mêmes clubs de glof, soit parce qu'ils sont dans les mêmes conseils d'administration...
À partir de là, se balancer un petit Scud dans les dents, entre 2 puts sur un green, je ne vois pas ce qu'il y a d'étonnant.
Si ça économise du pognon (une armée d'avocats, ça bosse pas à l'œil), du temps (faut le rédiger le dossier de 15.000 pages en jargon juridique imbitable) et qu'en plus, c'est tout aussi efficace, pourquoi se priver ?
D'autant que là, ça a même permis de tâter le terrain et de voir que ça ne valait pas le coup de lancer la machine, sous peine de se prendre la même chose en retour.