• [^] # Re: Petite erreur.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 1.

    Mais c'est pas pour elle, c'est pour l'enfant.

    Tiens, on passe du corps de la femme à l'enfant.
    Foutaise!
    Dans ce cas, si on prend en compte l'enfant, le père aurait le droit d'interdire l'avortement à la femme "pour le bien de l'enfant". Aucune logique dans le raisonnement, tu veux que la femme décide de tout, que l'homme ne choisisse rien pour l'enfant.
    Si la femme refuse d'avorter, elle sait à l'avance ce qu'elle fait à l'enfant. De plus, si elle pense à l'enfant, elle peut avorter alors, c'est aussi pour son bien (un enfant dont le père rejette, c'est bien?)

    Trop facile l'excuse de l'enfant pour récupérer le fric. a un moment on parle du libre choix de la femme, et après hop quand ça va pas on parle de l'enfant.

    ne revendiquent pas de disposer de "plus" que les hommes.

    Euh... Si. Voir mes réponses plus bas.

    Même salaire,

    Si c'est à travail égal, oui, je suis pour.
    Le hic, c'est qu'elle demandent un même salaire à travail non égal (elles veulent un salaire égal pour toutes les femmes, y compris celles qui ont des enfants, rentrent plus tôt à la maison, pose un arrêt maladie mais pas le papa car ça se fait pas etc...).
    De plus, OK pour le même salaire, mais alors on demande les mêmes primes d'assurance en même temps, pour être logique, sinon c'est un avantage (salaire identiques mais charges moindre = avantage pour la femme).
    Bizarrement, j'en voit pas beaucoup avec cette logique.

    es lois pour se protéger contre les violences conjugales (dont les hommes victimes de violence pourraient tout aussi bien se servir),

    Comme déjà dit ailleurs, les féministes se battent pour les violence conjugales faites aux femmes, alors qu'il y a aussi des hommes battus ce qui est pour moi inacceptable : les lois doivent être pour tous, hommes compris. Les féministes ne demandent pas dans leurs discours contre les violences conjugales, mais visent les femmes seulement. inégalité. Si leur discours était asexué, je l'accepterai, la je ne l'accepte pas car discriminatoire. C'est une question de façon d'amener les choses (certains groupes, bizarrement qui rejettent le "féminisme", ont des discours plus génériques "les violences conjugales" et non pas "les violences faites aux femmes" ou "journée de la femme", ces termes montrent la non-recherche d'égalité... Tout une question de façon de faire passer le message, c'est important.)

    En revanche je peux te dire que la fixation de dire "non mais et les hommes alors ?!" dès qu'on parle de féminisme et de droit des femmes me braque contre ceux qui s'en servent, clairement.

    Et je continuerai : je n'accepterai pas que sous couvert d'une inégalité précédente, on aille vers une autre inégalité. Cercle vicieux que je refuse. Je demande l'égalité, en gérant les différences biologique (il y a des différences), et aujourd'hui ça va parfois trop loin (par exemple, si un patron vire une femme incompétente sans qu'il ache qu'elle est enceinte, ça peut lui faire très mal car la femme va attaquer en justice et a de forte chances de gagner, même si le patron est de bonne foi. On passe d'un extrême à l'autre). Dans le cas de l'avortement, on est allé trop loin : la femme a tous les droits, l'homme aucun sauf celui de payer. Mais ça, si on le soulève, hop on est contre les femmes, il faut pas toucher... Désolé, je touche.

    L'homme est le grand oublié des défenseurs de la femme, et c'est pour cette raison que la majorité des femmes aujourd'hui n'ont rien à faire des féministes, elles ne veulent pas ça. La défense du droit des femmes commence par la défense du droit des hommes, pour vivre ensemble.

    Si dès qu'on parle de racisme on vient te répondre "mais et les droits des blancs, alors ?!" et tout ce qui s'ensuit, tu réagis comment ?

    C'est moi qui dirait cette phrase. Je n'accepterai pas que sous couvert de défense des noirs, on fasse des lois qui offrent un avantage aux noirs (oui, les quotas me dérangent fortement, que ce soit par couleur ou sexe)