Comment rémunérer ceux qui investissent dans la R&D sur les formats de compression ?
Déjà si quelqu'un a de quoi investir, c'est qu'il a plus que ce qu'il a besoin, le rémunérer n'est donc pas primordial, il vaudrait mieux redistribuer des moyens aux nécessiteux que d'engraisser ceux qui ont déjà trop.
Ensuite, même si on décide de permettre un gain direct sur l'investissement (tout investissement peut potentiellement bénéficier à tous, y compris celui qui investi, exemple, j'investis du temps et de l'argent dans le libre parce que je pense que ça améliore la société dans laquelle je vis), on peut parfaitement fixer des profits maximum proportionnelles à l'investissement.
En pratique les effets des brevets sont :
* la peur du partage des connaissances : « Au secours, on vol mon idée (ablation de la partie ventromédiane du lobe frontal qui contenait l'idée) ! » ;
* la propagation plus lente de technologies innovantes, voir des impossibilité pures et simples d'innover (idée dépendante d'un brevet d'une entreprise heureuse de bloquer toute concurrence) ;
* une poignée de parasite qui s'accapare toujours plus de biens matériaux à travers leurs monopoles sur l'immatériel.
Il faut pas se leurrer, l'humanité n'a pas attendu les brevets pour concevoir des systèmes ingénieux, et elle continuerait de le faire sans brevets (qui couvre souvent des trucs qui volent pas très haut).
Le seul mérite du brevet, c'est de faire publier le mécanisme et ainsi éviter le coût de la rétro-ingénierie. Mais on constate que la plupart du temps, un tel procédé serait bien moins coûteux que de devoir se soumettre au système de brevet.
[^] # Re: standard du web != codec
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi H264 ne doit pas devenir le codec du web (par le MPEG). Évalué à 2.
Déjà si quelqu'un a de quoi investir, c'est qu'il a plus que ce qu'il a besoin, le rémunérer n'est donc pas primordial, il vaudrait mieux redistribuer des moyens aux nécessiteux que d'engraisser ceux qui ont déjà trop.
Ensuite, même si on décide de permettre un gain direct sur l'investissement (tout investissement peut potentiellement bénéficier à tous, y compris celui qui investi, exemple, j'investis du temps et de l'argent dans le libre parce que je pense que ça améliore la société dans laquelle je vis), on peut parfaitement fixer des profits maximum proportionnelles à l'investissement.
En pratique les effets des brevets sont :
* la peur du partage des connaissances : « Au secours, on vol mon idée (ablation de la partie ventromédiane du lobe frontal qui contenait l'idée) ! » ;
* la propagation plus lente de technologies innovantes, voir des impossibilité pures et simples d'innover (idée dépendante d'un brevet d'une entreprise heureuse de bloquer toute concurrence) ;
* une poignée de parasite qui s'accapare toujours plus de biens matériaux à travers leurs monopoles sur l'immatériel.
Il faut pas se leurrer, l'humanité n'a pas attendu les brevets pour concevoir des systèmes ingénieux, et elle continuerait de le faire sans brevets (qui couvre souvent des trucs qui volent pas très haut).
Le seul mérite du brevet, c'est de faire publier le mécanisme et ainsi éviter le coût de la rétro-ingénierie. Mais on constate que la plupart du temps, un tel procédé serait bien moins coûteux que de devoir se soumettre au système de brevet.