Moi aussi, j'ai téléchargé pas mal de textes en domaine public -en particulier à partir de l'adresse que tu donnes, mais pas seulement- mais je n'ai aucune honte ni aucune gène car à côté de ça j'ai des centaines de bouquins dans ma bibliothèque -ce qui est un problème de place d'ailleurs.
A mon dernier déménagement, il y a 3 ans, même après avoir vendu la moitié de ce que j'avais, j'avais quand même 46 cartons, sans compter en plus les 43 de BD! et depuis je n'ai pas pu m'empècher d'en acheter de nouveau..
Non, ce que je trouve important c'est de pouvoir télécharger des ouvrages qu'on ne peut souvent avoir que difficilement en les commandant et en attendant des semaines (ça m'est arrivé avec la FNAC), ou bien plus du tout car ils sont épuisés et l'éditeur ne veut pas s'emmerder, où même des ouvrages qui n'ont jamais été réédités depuis leur parution et qu'on ne peut lire qu'à la BN. En effet, tout le monde n'habite pas Paris ou à côté !
Ce qui est assez incroyable, c'est que cette difficulté, on ne la rencontre pas uniquement sur des ouvrages rares et anciens comme on pourrait le croire, mais beaucoup aussi sur des choses relativement récentes mais aux tirages épuisés.
Ma position est que sur tout ce qui a déjà paru, les éditeurs devraient pouvoir assurer des rééditions régulières, sinon l'ouvrage devrait tomber dans le domaine public. Il n'y a aucune raison de confisquer l'accès à un bien culturel sous des prétextes économiques qui n'ont rien à voir avec le d'auteur (l'auteur lui, il aimerait mieux vendre son livre!), c'est la même chose que les brevets abusifs !
[^] # Re: Je plaide coupable
Posté par brazz . En réponse au journal Albanel : le retour. Évalué à 7.
A mon dernier déménagement, il y a 3 ans, même après avoir vendu la moitié de ce que j'avais, j'avais quand même 46 cartons, sans compter en plus les 43 de BD! et depuis je n'ai pas pu m'empècher d'en acheter de nouveau..
Non, ce que je trouve important c'est de pouvoir télécharger des ouvrages qu'on ne peut souvent avoir que difficilement en les commandant et en attendant des semaines (ça m'est arrivé avec la FNAC), ou bien plus du tout car ils sont épuisés et l'éditeur ne veut pas s'emmerder, où même des ouvrages qui n'ont jamais été réédités depuis leur parution et qu'on ne peut lire qu'à la BN. En effet, tout le monde n'habite pas Paris ou à côté !
Ce qui est assez incroyable, c'est que cette difficulté, on ne la rencontre pas uniquement sur des ouvrages rares et anciens comme on pourrait le croire, mais beaucoup aussi sur des choses relativement récentes mais aux tirages épuisés.
Ma position est que sur tout ce qui a déjà paru, les éditeurs devraient pouvoir assurer des rééditions régulières, sinon l'ouvrage devrait tomber dans le domaine public. Il n'y a aucune raison de confisquer l'accès à un bien culturel sous des prétextes économiques qui n'ont rien à voir avec le d'auteur (l'auteur lui, il aimerait mieux vendre son livre!), c'est la même chose que les brevets abusifs !