• # Pollution

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal vélib et moi, après trois jours d'utilisation. Évalué à 2.

    Au fait, j'ai profite pour contrer une idée reçue : à vélo, on est moins sensible à la pollution qu'en voiture.

    Pour deux raisons :
    - un cycliste choisit quand il respire, et peut faire de l'apnée quand un bus démarre devant lui ;
    - un cycliste respire à un mètre cinquante de hauteur.

    Là où, en voiture, on respire l'air de sa voiture, qui elle-même :
    - respire en continu, et absorbe donc tous les gaz d'échappement des bus qui démarrent (en les diluant dans le temps, ce qui change la gêne, mais pas la quantité respirée) ;
    - respire à trente centimètres du sol, précisément la hauteur des pots d'échappement.