Au fait, j'ai profite pour contrer une idée reçue : à vélo, on est moins sensible à la pollution qu'en voiture.
Pour deux raisons :
- un cycliste choisit quand il respire, et peut faire de l'apnée quand un bus démarre devant lui ;
- un cycliste respire à un mètre cinquante de hauteur.
Là où, en voiture, on respire l'air de sa voiture, qui elle-même :
- respire en continu, et absorbe donc tous les gaz d'échappement des bus qui démarrent (en les diluant dans le temps, ce qui change la gêne, mais pas la quantité respirée) ;
- respire à trente centimètres du sol, précisément la hauteur des pots d'échappement.
# Pollution
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal vélib et moi, après trois jours d'utilisation. Évalué à 2.
Pour deux raisons :
- un cycliste choisit quand il respire, et peut faire de l'apnée quand un bus démarre devant lui ;
- un cycliste respire à un mètre cinquante de hauteur.
Là où, en voiture, on respire l'air de sa voiture, qui elle-même :
- respire en continu, et absorbe donc tous les gaz d'échappement des bus qui démarrent (en les diluant dans le temps, ce qui change la gêne, mais pas la quantité respirée) ;
- respire à trente centimètres du sol, précisément la hauteur des pots d'échappement.