Votre profile semble avoir été créé dans le seul but de polémiquer. Je ne sais pas pour quoi vous travailler, UMP? Gouvernement? ou simple adhérent à ces idées? Vous êtes le bienvenu pour débattre, mais s'il vous plait avec des arguments constructifs. Nous ne sommes pas contre recevoir des arguments contradictoires, mais essayez d'argumenter un minimum de manière cohérente et réfléchie.
Pour votre information les problèmes de sécurité du Wifi ne sont pas un mythe. L'accessibilité aux outils permettant de les attaquer n'est pas non plus dédié à un cercle fermé d'initiés. Des outils très connus et populaires sont disponibles tels que aircrack-ng: http://www.aircrack-ng.org/doku.php
Et des documentations faciles à trouver également, exemple premier résultat dans google: http://www.tuto-fr.com/tutoriaux/tutorial-crack-wep-aircrack(...)
L'attaque de réseaux wifi n'est pas simplement utilisée pour des raisons criminelles ou dans le but explicite de contourner la loi. Dans le milieu étudiant il n'est pas rare de voir ça pour certains n'ayant pas les moyens de se payer une connexion pour travailler ou simplement parce que le propriétaire refuse d'installer une ligne téléphonique. Je ne cautionne absolument pas cette pratique, mais souligne simplement qu'elle ne nécessite pas de compétences particulières en dehors de savoir lire.
Si vous êtes ici pour défendre les thèses du ministère sachez que la majorité des utilisateurs de ce site web ne soutiennent absolument pas la contrefaçon de médias sujets aux droits d'auteurs. Nous croyons au bienfait des licences libres, le non respect des autres licences "propriétaires" biaise la concurrence et nous cause des dommages. Quel intérêt d'utiliser des licences permissives autorisant le partage illimité et la modification si personne ne respecte les licences des contenus ne proposant pas ces droits?
Sur ce point le discourt du ministère oublie beaucoup de choses. Dans la propagande, on nous annonce une mort des artistes, moins de créations et moins de jeunes artistes signant avec des maisons de disques. À voir le succès et le nombre de créations de grande qualité sur des sites valorisant les licences Creative Commons ou Art Libre tels que Dogmazic ou Jamendo, la culture n'est clairement pas en danger. Le modèle économique de culture promu par la SASEM et les majors est en danger, la culture et la création se porte très très bien. Les artistes sont libres d'innover plutôt que de formater leurs créations dans le but être acceptées par ces grands groupes.
Votre histoire d'autoroute est totalement absurde. Si quelqu'un vous vole votre voiture et s'engage à contre sens sur l'autoroute, est-ce qu'on vous supprime votre permis? Non! Ici encore une fois nous sommes contre les contrefacteurs de médias protégés par droit d'auteurs (ceux que vous appelez improprement "pirates"), mais la méthode proposée par le Ministère de la Culture est irréaliste et est confronté à de nombreux problèmes autant techniques que légaux.
Je vais prendre l'exemple de bittorent, les autres protocoles fonctionnent avec des principes similaires. Il y a divers moyens pour identifier les utilisateurs téléchargeant les fichiers à identifier.
1. Analyser le trafic. C'est d'une part techniquement assez peu réaliste d'un point de vu financier et en contradiction avec la protection de la vie privée. Il faudrait un mandat pour l'ensemble des abonnées si on voulait mettre en œuvre ce genre de pratique. En résumé irréaliste.
2. Lire les trackers de torrents. Ce sont des documents contenant les adresse IP de l'ensemble des utilisateurs partageant un fichier. Le problème est que ce fichier peut contenir du bruit. Il est très simple de rajouter un très grand nombre d'adresses ne participant pas à l'échange. À priori cette méthode est légale car ne fait que consulter des informations publiques.
3. Pour palier au problème du 2 on peut essayer d'initier des connexions sur chaque adresse du tracker pour voir si elle est en mesure de transmettre le fichier. Dans ce cas dans ce cas il y a incitation à commettre une infraction (tendre un piège) ce qui n'est pas légal. Pareil au niveau pratique ce serait très lourd et couteux à gérer.
La solution 2 est donc ce qui est semble-t-il retenu par l'hadopi (le BPI, équivalent britannique à la SASEM, semble avoir les mêmes conclusions http://www.bpi.co.uk/index.asp?Page=piracy/content_file_330.(...) impliquant les mêmes problèmes dénoncés par la suite). Mais l'ajout de bruit est incontrôlable et impossible à éliminer de manière fiable sans retomber dans le point 3. On peut très facilement imaginer infecter l'ensemble des trackers analysés par l'adopi avec l'ensemble des adresse IP attribuables à des particuliers en France en très peu de temps. Ce n'est pas un problème.
Concrètement cette loi est totalement inapplicable et aura fait perdre beaucoup d'argent avant de se rendre compte qu'elle ne sert strictement à rien.
Nous sommes ouvert à vos arguments si vous en avez des sérieux!
[^] # Re: Rapport pas tres percutant AMA
Posté par suJeSelS . En réponse au journal Albanel savait son projet couteux et inefficace.. Évalué à 10.
Pour votre information les problèmes de sécurité du Wifi ne sont pas un mythe. L'accessibilité aux outils permettant de les attaquer n'est pas non plus dédié à un cercle fermé d'initiés. Des outils très connus et populaires sont disponibles tels que aircrack-ng:
http://www.aircrack-ng.org/doku.php
Et des documentations faciles à trouver également, exemple premier résultat dans google: http://www.tuto-fr.com/tutoriaux/tutorial-crack-wep-aircrack(...)
L'attaque de réseaux wifi n'est pas simplement utilisée pour des raisons criminelles ou dans le but explicite de contourner la loi. Dans le milieu étudiant il n'est pas rare de voir ça pour certains n'ayant pas les moyens de se payer une connexion pour travailler ou simplement parce que le propriétaire refuse d'installer une ligne téléphonique. Je ne cautionne absolument pas cette pratique, mais souligne simplement qu'elle ne nécessite pas de compétences particulières en dehors de savoir lire.
Si vous êtes ici pour défendre les thèses du ministère sachez que la majorité des utilisateurs de ce site web ne soutiennent absolument pas la contrefaçon de médias sujets aux droits d'auteurs. Nous croyons au bienfait des licences libres, le non respect des autres licences "propriétaires" biaise la concurrence et nous cause des dommages. Quel intérêt d'utiliser des licences permissives autorisant le partage illimité et la modification si personne ne respecte les licences des contenus ne proposant pas ces droits?
Sur ce point le discourt du ministère oublie beaucoup de choses. Dans la propagande, on nous annonce une mort des artistes, moins de créations et moins de jeunes artistes signant avec des maisons de disques. À voir le succès et le nombre de créations de grande qualité sur des sites valorisant les licences Creative Commons ou Art Libre tels que Dogmazic ou Jamendo, la culture n'est clairement pas en danger. Le modèle économique de culture promu par la SASEM et les majors est en danger, la culture et la création se porte très très bien. Les artistes sont libres d'innover plutôt que de formater leurs créations dans le but être acceptées par ces grands groupes.
Votre histoire d'autoroute est totalement absurde. Si quelqu'un vous vole votre voiture et s'engage à contre sens sur l'autoroute, est-ce qu'on vous supprime votre permis? Non! Ici encore une fois nous sommes contre les contrefacteurs de médias protégés par droit d'auteurs (ceux que vous appelez improprement "pirates"), mais la méthode proposée par le Ministère de la Culture est irréaliste et est confronté à de nombreux problèmes autant techniques que légaux.
Je vais prendre l'exemple de bittorent, les autres protocoles fonctionnent avec des principes similaires. Il y a divers moyens pour identifier les utilisateurs téléchargeant les fichiers à identifier.
1. Analyser le trafic. C'est d'une part techniquement assez peu réaliste d'un point de vu financier et en contradiction avec la protection de la vie privée. Il faudrait un mandat pour l'ensemble des abonnées si on voulait mettre en œuvre ce genre de pratique. En résumé irréaliste.
2. Lire les trackers de torrents. Ce sont des documents contenant les adresse IP de l'ensemble des utilisateurs partageant un fichier. Le problème est que ce fichier peut contenir du bruit. Il est très simple de rajouter un très grand nombre d'adresses ne participant pas à l'échange. À priori cette méthode est légale car ne fait que consulter des informations publiques.
3. Pour palier au problème du 2 on peut essayer d'initier des connexions sur chaque adresse du tracker pour voir si elle est en mesure de transmettre le fichier. Dans ce cas dans ce cas il y a incitation à commettre une infraction (tendre un piège) ce qui n'est pas légal. Pareil au niveau pratique ce serait très lourd et couteux à gérer.
La solution 2 est donc ce qui est semble-t-il retenu par l'hadopi (le BPI, équivalent britannique à la SASEM, semble avoir les mêmes conclusions http://www.bpi.co.uk/index.asp?Page=piracy/content_file_330.(...) impliquant les mêmes problèmes dénoncés par la suite). Mais l'ajout de bruit est incontrôlable et impossible à éliminer de manière fiable sans retomber dans le point 3. On peut très facilement imaginer infecter l'ensemble des trackers analysés par l'adopi avec l'ensemble des adresse IP attribuables à des particuliers en France en très peu de temps. Ce n'est pas un problème.
Concrètement cette loi est totalement inapplicable et aura fait perdre beaucoup d'argent avant de se rendre compte qu'elle ne sert strictement à rien.
Nous sommes ouvert à vos arguments si vous en avez des sérieux!