D'ailleurs, je ne comprends pas vraiment ce que prétendent offrir de plus les solutions de virtualisation dans ce domaine la.
Un mélange des deux mondes?
Avec une solution à base de terminaux telle qu'on en fait sans virtualisation, ça veut dire un OS serveur "sur mesure", et commun à tous les clients. Ce qui a les inconvénients suivants :
- difficulté (voire impossibilité) de faire tourner les OS desktops de son choix. Exit WinXP (pas forcément un mal).
- homogénéité "forcée". C'est souvent souhaitable, mais parfois on aime avoir _un_ poste avec une configuration radicalement différente (le graphiste qui a absolument besoin d'un Windows alors que tout le monde est sous Solaris, par exemple).
- isolation limitée des ressources. Si un utilisateur fait planter ou encombre le serveur (avec un "vrai" OS, ça ne devrait pas arriver, cela-dit), les applications de tout le monde en pâtissent.
- pour limiter l'impact du point précédent, on est donc plus ou moins forcés de mettre en place des permissions bien restrictives à chacun. C'est parfois souhaitable, mais pas toujours.
Avec une solution à base de virtualisation, en échange d'une demande un peu plus élevée en termes de ressources (bin oui, on ne mutualise plus l'OS, dans ce cas, mais seulement le matériel), on élimine tout ou partie de ces restrictions
- chaque utilisateur a sa propre machine, fut-elle virtuelle. Donc, potentiellement, l'OS de son choix.
- il pourra installer, si l'administrateur l'autorise, ce qu'il veut sur son poste.
- sans risquer de mettre ses collègues dans l'embarras (pas plus qu'avec des postes physiques séparés, en tous cas).
Sans compter qu'on pourrait panacher les deux approches, et faire tourner un (ou plusieurs) serveur de terminaux virtualisé pour le "tout venant", et des postes virtualisés spécifiques pour les besoins spécifiques.
[^] # Re: Explications?
Posté par Larry Cow . En réponse au journal SPICE libéré ! (bientôt). Évalué à 3.
Un mélange des deux mondes?
Avec une solution à base de terminaux telle qu'on en fait sans virtualisation, ça veut dire un OS serveur "sur mesure", et commun à tous les clients. Ce qui a les inconvénients suivants :
- difficulté (voire impossibilité) de faire tourner les OS desktops de son choix. Exit WinXP (pas forcément un mal).
- homogénéité "forcée". C'est souvent souhaitable, mais parfois on aime avoir _un_ poste avec une configuration radicalement différente (le graphiste qui a absolument besoin d'un Windows alors que tout le monde est sous Solaris, par exemple).
- isolation limitée des ressources. Si un utilisateur fait planter ou encombre le serveur (avec un "vrai" OS, ça ne devrait pas arriver, cela-dit), les applications de tout le monde en pâtissent.
- pour limiter l'impact du point précédent, on est donc plus ou moins forcés de mettre en place des permissions bien restrictives à chacun. C'est parfois souhaitable, mais pas toujours.
Avec une solution à base de virtualisation, en échange d'une demande un peu plus élevée en termes de ressources (bin oui, on ne mutualise plus l'OS, dans ce cas, mais seulement le matériel), on élimine tout ou partie de ces restrictions
- chaque utilisateur a sa propre machine, fut-elle virtuelle. Donc, potentiellement, l'OS de son choix.
- il pourra installer, si l'administrateur l'autorise, ce qu'il veut sur son poste.
- sans risquer de mettre ses collègues dans l'embarras (pas plus qu'avec des postes physiques séparés, en tous cas).
Sans compter qu'on pourrait panacher les deux approches, et faire tourner un (ou plusieurs) serveur de terminaux virtualisé pour le "tout venant", et des postes virtualisés spécifiques pour les besoins spécifiques.