> qu'est-ce qui les empêche de vendre (comme RedHat) leur versions serveurs d'Ubuntu [...] avec un support ?
Rien, ils le font déjà. Par ailleurs, si on compare les offres professionnelles de support de RedHat/Canonical/Novell, on se rends compte qu'à offre "égale", Canonical est nettement plus cher que les deux autres pour une qualité de support moindre, le moins cher étant Novell. http://www.canonical.com/services/support https://www.redhat.com/wapps/storehttps://www.redhat.com/wap(...)
// ils ont encore changé les liens chez Novell, j'ai la flemme de les retrouver.
> la politique actuelle de Canonical ne semble pas vraiment avoir pour but de générer de gros profits.
J'aurais tendance à appuyer sur le "actuelle".
L'existence de Canonical suffit à démontrer que Mark S. ne s'est pas lancé dans l'aventure Ubuntu juste pour le fun (sinon il aurait continué son mécénat via sa fondation).
On sent même une certaine impatience à générer des profits après 4/5 ans de vaches maigres. On peut citer, un réalignement de la politique commerciale de Canonical vers les serveurs, le problème du desktop étant que les particuliers ont tendance à préférer l'offre gratuite (Mandriva en fait l'expérience avec le Club, les versions boites et ça n'a pas marché).
Sans oublier, les déclarations agressives de Mark S. vis à vis des autres distributions (on se remémorera l'impair commis avec OpenSuSE), la volonté de synchroniser les distros et les gros projets sur le cycle d'Ubuntu alors que dès le départ Canonical ne participe pas ou peu en upstream.
Ça donne plutôt l'impression qu'il a compris que le morceau était trop gros pour lui. Et comme il est loin d'être stupide, il préfère équilibrer les comptes d'une boite qui lui fait perdre de l'argent sans perspective réelle à court et moyen terme d'en gagner (succès en demi-teinte du partenariat Dell, la fin du partenariat privilégié avec Intel sur Moblin etc ...)
Il y a un réel potentiel dans Ubuntu, et la prochaine étape consistera probablement à ouvrir le capital (je ne suis pas certain que Mark S. acceptera de perdre seul de l'argent pendant 4/5 autres années), et à s'ouvrir un peu plus à l'upstream.
Le fait de partager en upstream, ne rendra pas Canonical moins concurrentiel comme semble le croire l'équipe dirigeante actuelle mais bien au contraire de capitaliser une expertise précieuse (penser vente de support, amélioration substantielle de l'offre).
[^] # Re: vendredi
Posté par GeneralZod . En réponse au journal Ubuntu dans le New York Times. Évalué à 6.
Rien, ils le font déjà. Par ailleurs, si on compare les offres professionnelles de support de RedHat/Canonical/Novell, on se rends compte qu'à offre "égale", Canonical est nettement plus cher que les deux autres pour une qualité de support moindre, le moins cher étant Novell.
http://www.canonical.com/services/support
https://www.redhat.com/wapps/storehttps://www.redhat.com/wap(...)
// ils ont encore changé les liens chez Novell, j'ai la flemme de les retrouver.
> la politique actuelle de Canonical ne semble pas vraiment avoir pour but de générer de gros profits.
J'aurais tendance à appuyer sur le "actuelle".
L'existence de Canonical suffit à démontrer que Mark S. ne s'est pas lancé dans l'aventure Ubuntu juste pour le fun (sinon il aurait continué son mécénat via sa fondation).
On sent même une certaine impatience à générer des profits après 4/5 ans de vaches maigres. On peut citer, un réalignement de la politique commerciale de Canonical vers les serveurs, le problème du desktop étant que les particuliers ont tendance à préférer l'offre gratuite (Mandriva en fait l'expérience avec le Club, les versions boites et ça n'a pas marché).
Sans oublier, les déclarations agressives de Mark S. vis à vis des autres distributions (on se remémorera l'impair commis avec OpenSuSE), la volonté de synchroniser les distros et les gros projets sur le cycle d'Ubuntu alors que dès le départ Canonical ne participe pas ou peu en upstream.
Ça donne plutôt l'impression qu'il a compris que le morceau était trop gros pour lui. Et comme il est loin d'être stupide, il préfère équilibrer les comptes d'une boite qui lui fait perdre de l'argent sans perspective réelle à court et moyen terme d'en gagner (succès en demi-teinte du partenariat Dell, la fin du partenariat privilégié avec Intel sur Moblin etc ...)
Il y a un réel potentiel dans Ubuntu, et la prochaine étape consistera probablement à ouvrir le capital (je ne suis pas certain que Mark S. acceptera de perdre seul de l'argent pendant 4/5 autres années), et à s'ouvrir un peu plus à l'upstream.
Le fait de partager en upstream, ne rendra pas Canonical moins concurrentiel comme semble le croire l'équipe dirigeante actuelle mais bien au contraire de capitaliser une expertise précieuse (penser vente de support, amélioration substantielle de l'offre).