En fait, beaucoup de catholiques voyaient une pasteure comme une religieuse , comem "une bonne soeur". D'où la surprise de voir ma pasteure maquillée, avec un mari et des enfants.?
Ah? C'est dans quelle région?
Parce que par chez moi, et j'habite peut-être un coin très cultivé mais ça me surprendrait, il est de notoriété publique que les pasteurs (et par extension leurs homologues féminins) ont une vie de famille. Limite c'est la différence n°1 qui vient à l'esprit quand on compare prêtres et pasteurs. L'ouverture aux femmes vient en second plan (d'ailleurs, est-ce vraiment valable pour tous les protestants?).
Au demeurant, ça ne me choquerait d'ailleurs pas plus que ça, un prêtre marié. Certaines églises catholiques non-romaines (d'Orient) pratiqueraient ce genre de choses, à la manière de ce qu'on fait chez nous pour les diacres (les diacres non-mariés font bien vœu de célibat, en revanche, un homme marié peut-être ordonné diacre). Et autant je suis assez perplexe sur la compatibilité du statut de célibataire "en chasse" avec celui de prêtre (ou de pasteur, d'ailleurs), autant je suis persuadé que le seul véritable obstacle "concret" (i.e. hors la législation) serait l'emploi du temps des concernés. Cela dit, ils y arrivent bien chez vous, alors bon.
Il paraît d'ailleurs que parfois, dans l'église catholique romaine, on voit l'ordination de veufs (qui après tout sont non-mariés et en règle). Des proches ont eu l'occasion de cotoyer un tel prêtre en Bretagne. Effectivement, ça ne rajeunit pas la profession, mais par contre ça fait un prêtre avec une vision enrichie par sa vie de famille "passée" (sa famille existe encore, mais ses responsabilités de chef de famille sont plutôt symboliques, ses enfants étant tous émancipés depuis longtemps).
Tout simplement car tout le monde pensait que l'autre était dans l'erreur
Pour ça, et pour plein de choses. Parce que l'idée qu'on puisse vivre dans le même pays sans partager la même foi était pratiquement inenvisageable (principe du "un prince, une religion") et que si c'était pas nous c'était eux, et réciproquement. Parce qu'à l'époque, être catholique avait des conséquences politico-sociales bien plus importantes qu'aujourd'hui (du fait de la non-séparation de l'église et de l'état) et que ça n'était pas tolérable pour tout le monde (notamment un certain monarque anglais, suivez mon regard).
et voulait lui faire découvrir sa vérité. Et pour certain, c'est encore le cas.
Hier comme aujourd'hui, je reste persuadé que les "trolleux" (puisque finalement, c'est de ça qu'il s'agit) n'étaient qu'une poignée hyperactive.
j'expose mon point de vue qui n'est pas partagé (forcément, car sinon, les gens ne seraient plus catholique)
Je suis d'accord avec tes prémices, moins avec ta conclusion. Pendant presque 1000 ans, l'église a été "catholique". Ça n'empêchait pas les multiplicités de liturgies ou d'opinions. Parfois, les divergences étaient trop fortes, et ça partait en hérésie (quand le rapport de force était très polarisé) ou en schisme (quand les forces en présence s'équilibraient à peu près). Mais de par les moyens de communication de l'époque, les églises étaient plus ou moins tenues d'évoluer "chacune de leur côté". L'idée de l'universalité du message du christ était néanmoins, pour moi, présente. D'ailleurs, il me semble que les orthodoxes ont conservés dans leur credo la définition de l'Église ("une, sainte, catholique et apostolique"), le terme étant à prendre dans ce cas dans son acception initiale ("universel", en grec, ou un truc comme ça).
L'Eglise ,pour moi, doit ressembler à l'Eglise primitive, avec sa multitude de cultures, de liturgies etc....
Je suis assez d'accord, mais je tiens à préciser que ceci existe aussi au sein de l'église catholique, notamment si on ne se limite pas à l'église catholique romaine/latine.
Regarde les églises catholiques orientales : certaines bénéficient d'une relative indépendance à Rome (les maronites, par exemple, sont libres de choisir leur patriarche - Boutros Nasrallah Sfeir à l'heure actuelle, ordonnent des hommes mariés et ont leur propre liturgie).
Au demeurant, Vatican II a (involontairement?) fait beaucoup en ce sens. En encourageant chaque pays à avoir une liturgie dans sa langue, on a des tas de petites différences qui sont apparues un peu partout, et qui contribue au charme dépaysant des voyages (je peux t'assurer que la messe en croate, ça n'est pas pour les mickeys :p ). Ceci dit, et quoi qu'on ait pu en dire, pouvoir retomber sur le socle commun du latin ou du grec lors des rassemblements internationaux est très confortable : j'ai beaucoup plus de facilité à comprendre "Kyrie Eleison" que "Slava tiebe Boze" (même si pour ce dernier, j'ai fini par m'habituer).
Enfin, et ça, je l'ai vecu, les extremistes les plus fort qui t'insultent de benet ou de je ne sais quoi car tu es chrétiens sont bien les athées.
Comme partout, il y a de tout. La seule chose vraiment agaçante, c'est quand on t'oppose la raison à la foi, comme si le fait d'allumer son cerveau impliquait de pouvoir démontrer immédiatement la non-existence de Dieu.
sinon, joyeux avent à toi.
Bah pareil, et à tous nos lecteurs patients également ;)
les fameux culte et après midi de noël
C'est quoi, exactement? En dehors de la messe de minuit, je suis un peu perdu ;)
[^] # Re: Blasphème ?
Posté par Larry Cow . En réponse au journal [Hors-sujet] [Blasphème] L'apocalypse de Jean n'est pas open-source. Évalué à 2.
Ah? C'est dans quelle région?
Parce que par chez moi, et j'habite peut-être un coin très cultivé mais ça me surprendrait, il est de notoriété publique que les pasteurs (et par extension leurs homologues féminins) ont une vie de famille. Limite c'est la différence n°1 qui vient à l'esprit quand on compare prêtres et pasteurs. L'ouverture aux femmes vient en second plan (d'ailleurs, est-ce vraiment valable pour tous les protestants?).
Au demeurant, ça ne me choquerait d'ailleurs pas plus que ça, un prêtre marié. Certaines églises catholiques non-romaines (d'Orient) pratiqueraient ce genre de choses, à la manière de ce qu'on fait chez nous pour les diacres (les diacres non-mariés font bien vœu de célibat, en revanche, un homme marié peut-être ordonné diacre). Et autant je suis assez perplexe sur la compatibilité du statut de célibataire "en chasse" avec celui de prêtre (ou de pasteur, d'ailleurs), autant je suis persuadé que le seul véritable obstacle "concret" (i.e. hors la législation) serait l'emploi du temps des concernés. Cela dit, ils y arrivent bien chez vous, alors bon.
Il paraît d'ailleurs que parfois, dans l'église catholique romaine, on voit l'ordination de veufs (qui après tout sont non-mariés et en règle). Des proches ont eu l'occasion de cotoyer un tel prêtre en Bretagne. Effectivement, ça ne rajeunit pas la profession, mais par contre ça fait un prêtre avec une vision enrichie par sa vie de famille "passée" (sa famille existe encore, mais ses responsabilités de chef de famille sont plutôt symboliques, ses enfants étant tous émancipés depuis longtemps).
Tout simplement car tout le monde pensait que l'autre était dans l'erreur
Pour ça, et pour plein de choses. Parce que l'idée qu'on puisse vivre dans le même pays sans partager la même foi était pratiquement inenvisageable (principe du "un prince, une religion") et que si c'était pas nous c'était eux, et réciproquement. Parce qu'à l'époque, être catholique avait des conséquences politico-sociales bien plus importantes qu'aujourd'hui (du fait de la non-séparation de l'église et de l'état) et que ça n'était pas tolérable pour tout le monde (notamment un certain monarque anglais, suivez mon regard).
et voulait lui faire découvrir sa vérité. Et pour certain, c'est encore le cas.
Hier comme aujourd'hui, je reste persuadé que les "trolleux" (puisque finalement, c'est de ça qu'il s'agit) n'étaient qu'une poignée hyperactive.
j'expose mon point de vue qui n'est pas partagé (forcément, car sinon, les gens ne seraient plus catholique)
Je suis d'accord avec tes prémices, moins avec ta conclusion. Pendant presque 1000 ans, l'église a été "catholique". Ça n'empêchait pas les multiplicités de liturgies ou d'opinions. Parfois, les divergences étaient trop fortes, et ça partait en hérésie (quand le rapport de force était très polarisé) ou en schisme (quand les forces en présence s'équilibraient à peu près). Mais de par les moyens de communication de l'époque, les églises étaient plus ou moins tenues d'évoluer "chacune de leur côté". L'idée de l'universalité du message du christ était néanmoins, pour moi, présente. D'ailleurs, il me semble que les orthodoxes ont conservés dans leur credo la définition de l'Église ("une, sainte, catholique et apostolique"), le terme étant à prendre dans ce cas dans son acception initiale ("universel", en grec, ou un truc comme ça).
L'Eglise ,pour moi, doit ressembler à l'Eglise primitive, avec sa multitude de cultures, de liturgies etc....
Je suis assez d'accord, mais je tiens à préciser que ceci existe aussi au sein de l'église catholique, notamment si on ne se limite pas à l'église catholique romaine/latine.
Regarde les églises catholiques orientales : certaines bénéficient d'une relative indépendance à Rome (les maronites, par exemple, sont libres de choisir leur patriarche - Boutros Nasrallah Sfeir à l'heure actuelle, ordonnent des hommes mariés et ont leur propre liturgie).
Au demeurant, Vatican II a (involontairement?) fait beaucoup en ce sens. En encourageant chaque pays à avoir une liturgie dans sa langue, on a des tas de petites différences qui sont apparues un peu partout, et qui contribue au charme dépaysant des voyages (je peux t'assurer que la messe en croate, ça n'est pas pour les mickeys :p ). Ceci dit, et quoi qu'on ait pu en dire, pouvoir retomber sur le socle commun du latin ou du grec lors des rassemblements internationaux est très confortable : j'ai beaucoup plus de facilité à comprendre "Kyrie Eleison" que "Slava tiebe Boze" (même si pour ce dernier, j'ai fini par m'habituer).
Enfin, et ça, je l'ai vecu, les extremistes les plus fort qui t'insultent de benet ou de je ne sais quoi car tu es chrétiens sont bien les athées.
Comme partout, il y a de tout. La seule chose vraiment agaçante, c'est quand on t'oppose la raison à la foi, comme si le fait d'allumer son cerveau impliquait de pouvoir démontrer immédiatement la non-existence de Dieu.
sinon, joyeux avent à toi.
Bah pareil, et à tous nos lecteurs patients également ;)
les fameux culte et après midi de noël
C'est quoi, exactement? En dehors de la messe de minuit, je suis un peu perdu ;)