Finalement, tu dis qu'il ne faut pas forcer l'utilisateur à réfléchir parce qu'il n'a pas envie de réfléchir, ni envie de comprendre.
C'est vrai qu'il n'a pas envie de réfléchir, mais notons aussi qu'il n'a pas envie d'en assumer les conséquences. Par conséquent, si quelque chose tourne mal, il n'admettra généralement pas que c'est parce qu'il a cliqué "ok" sans lire l'avertissement, qu'il n'aurait de toutes façons pas compris.
Je suis plutôt d'accord sur le fait que forcer l'utilisateur ne sert à rien. Par contre, ce que j'apprécie dans la manière dont FF3 gère le problème, c'est surtout que, rendant l'accès à ces sites bancals difficiles, il force les gestionnaires des sites à gérer le problème. On peut raisonnablement admettre que ma grand-mère n'ajoutera jamais d'exceptions permanentes dans son FF, donc si elle tombe sur un site marchand au certificat moisi, elle repartira probablement sans rien acheter. D'où l'incitation pour le site marchand à avoir un certificat signé et à jour.
[^] # Re: C'est pas après l'EULA que je râle perso...
Posté par Yusei (Mastodon) . En réponse au journal Mozilla et Linux. Évalué à 7.
C'est vrai qu'il n'a pas envie de réfléchir, mais notons aussi qu'il n'a pas envie d'en assumer les conséquences. Par conséquent, si quelque chose tourne mal, il n'admettra généralement pas que c'est parce qu'il a cliqué "ok" sans lire l'avertissement, qu'il n'aurait de toutes façons pas compris.
Je suis plutôt d'accord sur le fait que forcer l'utilisateur ne sert à rien. Par contre, ce que j'apprécie dans la manière dont FF3 gère le problème, c'est surtout que, rendant l'accès à ces sites bancals difficiles, il force les gestionnaires des sites à gérer le problème. On peut raisonnablement admettre que ma grand-mère n'ajoutera jamais d'exceptions permanentes dans son FF, donc si elle tombe sur un site marchand au certificat moisi, elle repartira probablement sans rien acheter. D'où l'incitation pour le site marchand à avoir un certificat signé et à jour.