- les alertes sont vérifiées par un bot puis envoyées au client
1°) Comment un bot peut lire un recommandé ? (le mail n'est pas une alerte au sens de la lcen)
2°) Comment un bot peut savoir si ~/.vimrc est un fichier soumis à copyright ?
sinon sur le mail en lui même Notre réseau n'a pas de vocation à devenir la poubelle de l'Internet où on peut échanger librement tout sort de fichier illégaux
Attention, encore quelqu'un qui nous explique qu'il a "le bon internet" et le "mauvais internet".
et que le fait d'échanger des donnés qui ne correspondent pas à nos critères=> c'est une poubelle.
(en chine, les documents d'oppositions sont illégaux, juste un petit rappel comme ça).
Ah d'accord, déjà ca commence bien.
D'après nos estimations,
seulement 300/400 serveurs dédiés sur 40000 font de l'échange de fichier sous différents formes.
Un serveur http ca fait pas d'échange de fichier ? ftp non plus ? nfs non plus ? etc...
Le problème se pose dans les 2-3% de cas, où le client met en place des outils avec l'accès PUBLIC pour échanger les fichiers, soit parce que c'est son "métier", soit parce que c'est un grand débutant. Dans les 2 cas, Ovh va toujours intervenir pour arrêter ce genre d'utilisation de notre infrastructure.
OVH refuse d'héberger du contenu web sur son infrastructure. Première nouvelle (et voui, le web c'est public, et on échange des fichiers).
Avec les liens public il faut 5 secondes pour vérifier ce que le client propose exactement.
Et donc on vérifie juste un nom de fichier ... C'est beau.
Les alertes, que nous recevons, vont être renvoyées automatiquement aux clients concernés.
Marrant parce qu'ils disaient que justement avant ils envoyaient des alertes, mais que la ils n'allaient plus le faire.
Ovh == girouette ?
Le client pourra toujours récupérer les données.
Par contre ça c'est bien ;)
[^] # Re: Et la réponse ?
Posté par briaeros007 . En réponse au journal OVH contre le peer-to-peer. Évalué à 3.
1°) Comment un bot peut lire un recommandé ? (le mail n'est pas une alerte au sens de la lcen)
2°) Comment un bot peut savoir si ~/.vimrc est un fichier soumis à copyright ?
sinon sur le mail en lui même
Notre réseau n'a pas de vocation à devenir la poubelle de l'Internet où on peut échanger librement tout sort de fichier illégaux
Attention, encore quelqu'un qui nous explique qu'il a "le bon internet" et le "mauvais internet".
et que le fait d'échanger des donnés qui ne correspondent pas à nos critères=> c'est une poubelle.
(en chine, les documents d'oppositions sont illégaux, juste un petit rappel comme ça).
Ah d'accord, déjà ca commence bien.
D'après nos estimations,
seulement 300/400 serveurs dédiés sur 40000 font de l'échange de fichier sous différents formes.
Un serveur http ca fait pas d'échange de fichier ? ftp non plus ? nfs non plus ? etc...
Le problème se pose dans les 2-3% de cas, où le client met en place des outils avec l'accès PUBLIC pour échanger les fichiers, soit parce que c'est son "métier", soit parce que c'est un grand débutant. Dans les 2 cas, Ovh va toujours intervenir pour arrêter ce genre d'utilisation de notre infrastructure.
OVH refuse d'héberger du contenu web sur son infrastructure. Première nouvelle (et voui, le web c'est public, et on échange des fichiers).
Avec les liens public il faut 5 secondes pour vérifier ce que le client propose exactement.
Et donc on vérifie juste un nom de fichier ... C'est beau.
Les alertes, que nous recevons, vont être renvoyées automatiquement aux clients concernés.
Marrant parce qu'ils disaient que justement avant ils envoyaient des alertes, mais que la ils n'allaient plus le faire.
Ovh == girouette ?
Le client pourra toujours récupérer les données.
Par contre ça c'est bien ;)