En préambule, je voudrais dire que ça commence à me les briser menues, les petites phrases méprisantes du style "ton monde de bisounours". Ne peut-on pas discuter sans prendre son interlocuteur pour un imbécile ?
Ceci précisé, répondons au contenu du message: les raisons pour lesquelles Torvalds code Linux, ou les raisons pour lesquelles 95% des gens utilisent GNU/Linux, c'est intéressant pour discuter de la viabilité économique d'un modèle à base de vente de logiciel libre, indéniablement. Mais ce dont parlait le message auquel je répondais, c'était très clairement de gratuité. Ce n'est d'ailleurs pas sa faute, puisque le thread s'est très vite orienté dans cette direction.
La définition habituelle de "logiciel libre" ne parle pas de gratuité, ce sont des choses indépendantes. Je préfère quand un logiciel est gratuit, comme tout le monde, mais j'accorde plus d'importance au fait de pouvoir l'étudier, le modifier ou le redistribuer. Que je fasse partie des 1% des utilisateurs ou des 99%, ça ne m'intéresse pas spécialement, je n'ai pas proclamé de message politique ou de recommandations pour un business plan, je dis simplement que ce sont deux aspects distincts.
Je ne suis pas spécialiste des pensées de Saint Ignucius, mais je suppose que quand il parle d'éthique, il ne suggère pas qu'il soit éthique de demander aux développeurs de travailler gratuitement. Quelque chose me dit qu'il parle de la liberté d'étudier, de modifier et d'aider son voisin en lui donnant une copie du logiciel.
La question de savoir si le droit de copie est compatible avec la rémunération des auteurs est intéressante, et je serais ravi qu'on en parle si ça intéresse d'autre gens, au lieu de partir du principe que c'est incompatible.
[^] # Re: L'éthique à l'heure du numérique
Posté par Yusei (Mastodon) . En réponse au journal Sur la philosophie de M. Stallman. Évalué à 9.
Ceci précisé, répondons au contenu du message: les raisons pour lesquelles Torvalds code Linux, ou les raisons pour lesquelles 95% des gens utilisent GNU/Linux, c'est intéressant pour discuter de la viabilité économique d'un modèle à base de vente de logiciel libre, indéniablement. Mais ce dont parlait le message auquel je répondais, c'était très clairement de gratuité. Ce n'est d'ailleurs pas sa faute, puisque le thread s'est très vite orienté dans cette direction.
La définition habituelle de "logiciel libre" ne parle pas de gratuité, ce sont des choses indépendantes. Je préfère quand un logiciel est gratuit, comme tout le monde, mais j'accorde plus d'importance au fait de pouvoir l'étudier, le modifier ou le redistribuer. Que je fasse partie des 1% des utilisateurs ou des 99%, ça ne m'intéresse pas spécialement, je n'ai pas proclamé de message politique ou de recommandations pour un business plan, je dis simplement que ce sont deux aspects distincts.
Je ne suis pas spécialiste des pensées de Saint Ignucius, mais je suppose que quand il parle d'éthique, il ne suggère pas qu'il soit éthique de demander aux développeurs de travailler gratuitement. Quelque chose me dit qu'il parle de la liberté d'étudier, de modifier et d'aider son voisin en lui donnant une copie du logiciel.
La question de savoir si le droit de copie est compatible avec la rémunération des auteurs est intéressante, et je serais ravi qu'on en parle si ça intéresse d'autre gens, au lieu de partir du principe que c'est incompatible.