> En même temps un DoS ne compromet pas la sécurité du système. Ce genre d'attaque se contente de rendre un service non disponible (en faisant planter un processus par exemple) donc il n'a pas lieu de les déclarer en temps que faille de sécurité. Ce sont bel et bien des failles de fiabilité.
Non. Si tu as un "ennemi", il peut être très content de faire des DoS sur tes bécanes. Et toi tu ne seras pas content. Si tes bécanes sont nécessaires à ton business, tu es dans l'insécurité.
Un DoS est un problème de sécurité.
> Chaque faille d'OpenBSD est annoncée et un patch est toujours disponible en même temps pour corriger le problème
Voir le rapport du journal...
Ceci est très probablement faux. Où c'est un abus de l'utilisation du secret. Lorsqu'une faille est découverte mais toujours pas public, Red Hat (et beaucoup d'acteurs) applique le secret[*]. Un secret relatif, puisque les personnes concernées sont informées (mainteneurs, etc). Après diffusion de la correction, il n'y a plus de secret. Si Red Hat ou le mainteneur upstream a mis 10 jours pour corriger la faille, ben ils vont dire qu'ils ont mis 10 jours et pas 0 même si personne ne peut le vérifier.
[*] Le bugzilla de Red Hat propose de mettre les bugs de sécurité en confidentiel. Chaqu'un est libre de refuser. L'aspect confidentiel est de la responsabilité de celui qui soumet le bug et Red Hat le respecte (ce qui est normal).
[^] # Re: SIGTROLL
Posté par IsNotGood . En réponse au journal Évaluation des risques de RHEL 4. Évalué à 1.
Non. Si tu as un "ennemi", il peut être très content de faire des DoS sur tes bécanes. Et toi tu ne seras pas content. Si tes bécanes sont nécessaires à ton business, tu es dans l'insécurité.
Un DoS est un problème de sécurité.
> Chaque faille d'OpenBSD est annoncée et un patch est toujours disponible en même temps pour corriger le problème
Voir le rapport du journal...
Ceci est très probablement faux. Où c'est un abus de l'utilisation du secret. Lorsqu'une faille est découverte mais toujours pas public, Red Hat (et beaucoup d'acteurs) applique le secret[*]. Un secret relatif, puisque les personnes concernées sont informées (mainteneurs, etc). Après diffusion de la correction, il n'y a plus de secret. Si Red Hat ou le mainteneur upstream a mis 10 jours pour corriger la faille, ben ils vont dire qu'ils ont mis 10 jours et pas 0 même si personne ne peut le vérifier.
[*] Le bugzilla de Red Hat propose de mettre les bugs de sécurité en confidentiel. Chaqu'un est libre de refuser. L'aspect confidentiel est de la responsabilité de celui qui soumet le bug et Red Hat le respecte (ce qui est normal).