Ca semble tres interessant, plus que le rapport de l'Académie. Pour l'analyse du Marché Informatique, tu as raison. Il ne parlent pas du libre mais il ne parlent pas non plus du marché des navigateurs (IE, netscape, mozilla, Opera sont gratuits). Ce qui les interessent dans le marché, ce sont les sociétés cotés en bourse. Ils ne donnent pas les sources de leurs chiffres.
Le paragraphe suivant (sur les biznesses méthodes) m'a fait sourire : En fait, les hésitations découlent essentiellement du fait que les méthodes en cause paraissent encore plus proches si possible de la catégorie des "idées" - essentiellement non protégeables - et d'une difficulté d'appréhension des conséquences économiques et sociales des évolutions esquissées. On peut ainsi se demander dans quel monde on vivrait, si on avait breveté par exemple le principe de l'hypermarché ou de l'amortissement dégressif.
Pour ma part, comme personne ne semble connaitre la portée ni le nombre de brevets logiciels validés chaque jour par l'OEB, ca m'interroge mon appréhension du monde dans lequel je vis, aujourd'hui. ;-(
A part ca, le texte me semble suivre la dérive habituelle que souhaite l'OMPI : Les brevets protègent s/l'innovation/les inventeurs/.
[^] # Re: Bluff
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Brevets logiciels: une Synthèse. Évalué à 4.
Ca semble tres interessant, plus que le rapport de l'Académie. Pour l'analyse du Marché Informatique, tu as raison. Il ne parlent pas du libre mais il ne parlent pas non plus du marché des navigateurs (IE, netscape, mozilla, Opera sont gratuits). Ce qui les interessent dans le marché, ce sont les sociétés cotés en bourse. Ils ne donnent pas les sources de leurs chiffres.
Le paragraphe suivant (sur les biznesses méthodes) m'a fait sourire :
En fait, les hésitations découlent essentiellement du fait que les méthodes en cause paraissent encore plus proches si possible de la catégorie des "idées" - essentiellement non protégeables - et d'une difficulté d'appréhension des conséquences économiques et sociales des évolutions esquissées. On peut ainsi se demander dans quel monde on vivrait, si on avait breveté par exemple le principe de l'hypermarché ou de l'amortissement dégressif.
Pour ma part, comme personne ne semble connaitre la portée ni le nombre de brevets logiciels validés chaque jour par l'OEB, ca m'interroge mon appréhension du monde dans lequel je vis, aujourd'hui. ;-(
A part ca, le texte me semble suivre la dérive habituelle que souhaite l'OMPI : Les brevets protègent s/l'innovation/les inventeurs/.
Recadrons les politiques !