(qui ferait sans doute mieux de changer de boulot si travailler sous Windows l'insupporte à ce point)
Je ne me souviens (et j'en suis meme sur) de ne JAMAIS avoir soulevé un quelconque probleme avec windows.
Mais bon comme tu as visiblement tu mal a lire je ne t'en tiendrais pas rigueur.
Ps : un indice quand meme , virus, politique de sécurité, surfer.
Quand on est au point d'utiliser un liveCD parce que le poste de travail fourni par l'entreprise ne nous « convient » pas, il y a en effet de quoi se poser des questions d'ordre personnel. Fustiger ce système pour son manque de sécurité ne te donne pas le droit de passer outre la politique de sécurité de ton entreprise pour autant. Tu as un problème avec Windows, il faudrait avoir la décence de le reconnaître.
N'y a-t-il aucune autre valeur ajoutée pour justifier un fork complet ?
Un fork complet ?
Tu veux dire celui d'ubuntu sur mepis ?
Certainement pas le contraire vu que mepis est plus ancien qu'ubuntu.
Dans la mesure où Mepis s'appuyait encore sur Debian, oui. Dans la mesure où, pour des raisons qu'on ne comprend pas, ils ont choisi de s'appuyer sur Ubuntu, non. Le sujet de ce journal est pourtant bien le retour de Mepis à un fork de Debian.
Mise à part le fait que ntfs-3g ne soit disponible que via universe, il existe en outre un superbe outil nommé ntfs-config[1] (c'est fou ce qu'on apprend en discutant) et tu noteras qu'à partir de là, nul besoin de taper « modprobe » comme en témoigne[2] la documentation du site francophone d'Ubuntu. J'ose espérer que MEPIS intègre au moins ntfs-config.
Tu noteras que ton module 'universe' ... on en a que faire dans un cas d'un live cd. Tu ne semble toujours pas avoir compris la différence d'utilisation entre une install et un live cd.
en plus quand je dis le support du rw de base, c'est de base.
tu tape ntfsrw au lieu de enter pour le noyau ... Et oh miracle ca marche AU-TO-MA-TI-QUE-MENT. (completement transparent pour l'utilisateur).
Rien d'aussi chiant que sous ubuntu.
Pour ta gouverne, et c'est là où je voulais en venir en parlant de nécessité de faire un fork, on peut très bien créer un dérivé assez léger d'Ubuntu intégrant par exemple les deux paquets suscités, de base, de manière à ce qu'ils soient disponibles en liveCD. Quelle est donc la justification d'un fork complet ?
(PS: l'utilisateur ne peut pas taper « modprobe ntfg-3g » mais par contre, taper « ntfsrw », commande qui ne s'invente pas, il peut ? Paradoxal. Et tu me parles de simplicité ?...).
En clair, tu dis que c'est pas important, mais tu sais meme pas lire le commentaire sur lequel tu répond.
tu propose des astuces (qu'on a déja regardé en long en large et en travers je te rassure) sans meme prendre en compte les DONNEES des commentaires auquel tu répond (utilisateur non linuxien et non intéressé par linux. Bref un truc tout simple a utiliser);
Classique : on remet maintenant en cause la compréhension de son interlocuteur.
Ton utilisateur « non-linuxien » comme tu dis en est quand même réduit à utiliser un liveCD de Linux et à devoir taper une commande obscure pour avoir accès à un ses données sur sa partition NTFS. Excuse-moi d'y voir une légère contradiction dans l'énoncé, on ne doit pas avoir la même notion de « simple à utiliser ».
Et malgré ca, tu te permet de faire des lecons de morale et d'etre sarcastique ...
Où sont les leçons de morale ? Où sont les sarcasmes ?
[^] # Re: À quoi sert MEPIS ?
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal Retour vers le futur pour MEPIS. Évalué à 0.
Quand on est au point d'utiliser un liveCD parce que le poste de travail fourni par l'entreprise ne nous « convient » pas, il y a en effet de quoi se poser des questions d'ordre personnel. Fustiger ce système pour son manque de sécurité ne te donne pas le droit de passer outre la politique de sécurité de ton entreprise pour autant. Tu as un problème avec Windows, il faudrait avoir la décence de le reconnaître.
Dans la mesure où Mepis s'appuyait encore sur Debian, oui. Dans la mesure où, pour des raisons qu'on ne comprend pas, ils ont choisi de s'appuyer sur Ubuntu, non. Le sujet de ce journal est pourtant bien le retour de Mepis à un fork de Debian.
Pour ta gouverne, et c'est là où je voulais en venir en parlant de nécessité de faire un fork, on peut très bien créer un dérivé assez léger d'Ubuntu intégrant par exemple les deux paquets suscités, de base, de manière à ce qu'ils soient disponibles en liveCD. Quelle est donc la justification d'un fork complet ?
(PS: l'utilisateur ne peut pas taper « modprobe ntfg-3g » mais par contre, taper « ntfsrw », commande qui ne s'invente pas, il peut ? Paradoxal. Et tu me parles de simplicité ?...).
Classique : on remet maintenant en cause la compréhension de son interlocuteur.
Ton utilisateur « non-linuxien » comme tu dis en est quand même réduit à utiliser un liveCD de Linux et à devoir taper une commande obscure pour avoir accès à un ses données sur sa partition NTFS. Excuse-moi d'y voir une légère contradiction dans l'énoncé, on ne doit pas avoir la même notion de « simple à utiliser ».
Où sont les leçons de morale ? Où sont les sarcasmes ?