Ouh là ! Bien sûr, j'ai aussi ma part de responsabilité. Je le reconnais, même si je ne l'ai pas précisé (pour moi, c'était évident pour tout le monde). Je me rappelle même assez clairement avoir commencer à relire le début de mon commentaire et de ne pas avoir terminé en ne relevant aucune faute sur cette première partie. Mal m'en a pris.
Ceci dit, ça n'explique pas tout. Et mon accusation contre l'Éducation Nationale (surtout ceux qui la chapeaute) est fondée. Voici l'adresse d'un rapport parmi tant d'autre, venant de l'Éducation Nationale elle-même, c'est donc du très officiel. http://www.education.gouv.fr/cid4251/remise-du-rapport-sur-l(...)
On nous a dit pendant des années : ne soyez pas inquiets, le niveau ne baisse pas !
Quel est le résultat aujourd'hui ? Un IUT a fait faire une dictée à tous ses élèves au début de l'année. Je précise que ces élèves sont bacheliers, dont une partie d'entre eux avec mention et qu'ils sont sélectionnés.
Eh bien, les résultats en grammaire et en orthographe sont assez éloquents : sur 30 étudiants et pour une dictée de 20 lignes, 9 avaient fait entre 5 et 10 fautes, 12 entre 10 et 15 fautes et tous les autres avaient fait plus de 15 fautes !
L'emphase n'est pas de moi.
Alors, bien sûr, en me relisant bien, j'arrive à éliminer la plupart des fautes, mais le mal est fait, les structures de la langues ne me sont pas instinctives. Je comprends globalement ce qui se passe, mais dès que je veux saisir les choses plus finement, je passe par une phase un peu laborieuse d'analyse qui ne m'est pas naturelle. À force, l'attention se relâche. Est-ce de ma faute, est-ce de la leur ? Des deux, évidemment. Dans quelle proportion ? Impossible à déterminer. Mais ce n'est pas une raison pour rejeter en bloc mes accusations.
[^] # Re: Pour les englophobes
Posté par moramarth . En réponse au journal KDE 3.5.6. Évalué à 3.
Ceci dit, ça n'explique pas tout. Et mon accusation contre l'Éducation Nationale (surtout ceux qui la chapeaute) est fondée. Voici l'adresse d'un rapport parmi tant d'autre, venant de l'Éducation Nationale elle-même, c'est donc du très officiel. http://www.education.gouv.fr/cid4251/remise-du-rapport-sur-l(...)
L'emphase n'est pas de moi.
Alors, bien sûr, en me relisant bien, j'arrive à éliminer la plupart des fautes, mais le mal est fait, les structures de la langues ne me sont pas instinctives. Je comprends globalement ce qui se passe, mais dès que je veux saisir les choses plus finement, je passe par une phase un peu laborieuse d'analyse qui ne m'est pas naturelle. À force, l'attention se relâche. Est-ce de ma faute, est-ce de la leur ? Des deux, évidemment. Dans quelle proportion ? Impossible à déterminer. Mais ce n'est pas une raison pour rejeter en bloc mes accusations.