C'est déjà le cas : Je crois qu'il y a des coupleurs hydrostatiques. Enfin, je ne sais plus quelle technologie de couplage est utilisée, mais comme l'alternateur est "accroché" aux 50 Hz du réseau, il tourne à vitesse constante (un sous-multiple de 3000 tr/min). Or, les pales, elles, tournent à une vitesse plus ou moins proportionnelle à la force du vent ! Il faut donc, quel que soit le moyen, faire le lien entre vitesse du vent variable, et "vitesse" du réseau constante.
Pistes : Angle de pales variables, variateur mécanique ou hydrostatique (ce dernier étant probable), convertisseur alternatif/alternatif, etc...
Si les concepteurs sont des gruiks, ils peuvent même mettre un moteur asynchrone, car quand sa vitesse dépasse la vitesse du réseau, plus on force dessus, plus il produit (mais c'est vraiment porc, car s'il ne reste plus que cete éolienne sur une branche du réseau, rien ne se passera, elle ne pourra jamais produire seule).
Ceci dit, je pense que l'on peut même se passer de variateur, mais on rique de perdre trop d'énergie quand le vent est faible. Je ne parle même pas quand le vent est trop fort... Cela expliquerait que la plupart des éoliennes arrêtent de tourner dans ces deux cas ?
[^] # Re: Mon scoop
Posté par ナイコ . En réponse au journal L'éolien ça craint ?. Évalué à 5.
Pistes : Angle de pales variables, variateur mécanique ou hydrostatique (ce dernier étant probable), convertisseur alternatif/alternatif, etc...
Si les concepteurs sont des gruiks, ils peuvent même mettre un moteur asynchrone, car quand sa vitesse dépasse la vitesse du réseau, plus on force dessus, plus il produit (mais c'est vraiment porc, car s'il ne reste plus que cete éolienne sur une branche du réseau, rien ne se passera, elle ne pourra jamais produire seule).
Ceci dit, je pense que l'on peut même se passer de variateur, mais on rique de perdre trop d'énergie quand le vent est faible. Je ne parle même pas quand le vent est trop fort... Cela expliquerait que la plupart des éoliennes arrêtent de tourner dans ces deux cas ?