La problématique n'est pas tellement que ca dérange ou pas (dans mon cas personnelement, ils peuvent faire ce qu'ils veulent cela ne me dérange pas) je n'achète ni n'écoute aucune de cette daube.
j'ai quelques cd, des milliers de 45 tours que je vais encoder et les radios qui existent me suffisent amplement en sachant que le fond musical me dérange plus qu'il me distrait.
La problématique est le verrouillage de la distribution de fichier (contenu) pour pouvoir ne l'utiliser qu'avec du matériel particulier (le contenant). Cette problèmatique reste entière quand bien même elle ne te gêne pas car tu as une astuce pour la contourner [on est bien au delà de pouvoir ou pas pirater la dernière merde en date de quelques crétins et crétines], on parle d'habituation d'une génération (1O-20 ans) à une propriétarisation non de l'oeuvre (les artistes sont 'normalement' propriétaire de leurs oeuvres) mais du moyen d'en profiter. Il ne suffit plus de payer le "droit à acquérir", mais il faut aussi payer le "droit à utiliser ce que l'on a acquis".
Bien entendu nos technocrates expliquent que ce droit que tu as acquis est limité (par les licences ad hoc) et que le fait d'être obligé de lire ton morceau iTunes sur un Ipod est implicite dans ton achat et donc dans ton droit à écouter.
En clair tu n'as pas acquis le titre "gross daub", tu as acquis le droit d'écouter "gross daub" sur ton ipod.
Ok, admettons même que ce soit défendable.
Au niveau au-dessus tu as la problématique de l'emprise commerciale/technologique d'entreprise sur :
- Les clients
- Les acteurs du marchés.
Par exemples : avec un marketing agressif, on peut faire passer sa merde pour un produit in et djeunz (le Ipod), et on ferme automatiquement la possibilité pour le client d'acheter chez un concurrent. Alors on peut se voiler la face en expliquant qu'il y a des moyens blablabla NON, ton itod ne lit pas un wma10 ou un truc sony. [idem pour sony, je ne suis pas un anti-apple]
De même lorsque tu fais un Kdo à quelqu'un, le Kdo que tu lui fais l'enferme dans un ensemble de fournisseurs souvent restreint.
[ N'oublions pas que linux est censé être dur pour les non-technophiles et que nous parlons de réencoder des morceaux de musique pour changer de formats, nous sommes loin de pied/menu_k > système > imprimante].
Par la même, il est possible de phagocyter une marché en ne touchant que les prescripteurs, par exemple un marque de machine à laver te lierait avec une marque de lessive [ mais tu aurais la possibilité de prendre une autre marque, la mélanger avec de l'eau, puis faire bouillr, ajouter du sel d'adoucisseur, et laisser tremper 2 buches de bois pour absorber le réactif chimique].
Outre le fait que ce soit une atteinte à l'usage de ton produit, c'est surtout la création de monopoles multi-niveau créateur-intégrateur-distributeur.
Dans la libéralisation de l'économie mondiale, le travail des politiques de tous pays est d'éviter de tomber dans l'utra-libéralisme-conservateur (c'est à dire en conservant mes propres avantages en limitant législativement le droits des autres).
Ex : apple et les drm, microsoft et l'os, sacem et droits d'auteurs etc....).
Chaque type de société (droite/gauche) chaque type d'économie (étatique/libérale) à ses avantages et inconvénients et le marché\w les clients font normalement (à moyen terme) équilibres entre les deux. Or nous voyons naitre de nouveaux type de modèles OGM ou chaque groupe puissant ajoute son gène de conservation (non interopérabilité pour apple/sony/virgin, os-forcé pour crosoft, flexibilité pour medef, flicage pour sarcko, déremboursement homéopathie pour laboratoires médicaux, segmentarisation géographique pour les multinationales) etc . . . .
Dans ce type de sociétés ogm, l'équilibre 'naturel' qui fait que les bons prospèrent et les mauvais disparaissent est inversé, pour prospérer, il faut être du coté des mauvais (diminuer la qualité de ses produits pour augmenter ses marges ) et se créer une situation protégé par des lois/brevets_débiles/contextes_politique et surtout ne pas regarder ce qui est bon pour le client.
Il est facilement observable dans la société d'aujourd'hui les premiers résultats de cette politique (la disparition des indépendants/petites structures aux profits des grosses structures n'est que le début de la paupérisation de nos sociétés occidentales, le prix du travail au marché mondial avec le coût de la vie au niveau local.
Je veux bien être payé au même prix qu'un chinois, mais je ne peux pas si je n'ai pas les même charges qu'un chinois.
[^] # Re: Aucun espoire pour iTunes Music Store sur Linux ?
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Apple, itunes ipod. Évalué à 5.
j'ai quelques cd, des milliers de 45 tours que je vais encoder et les radios qui existent me suffisent amplement en sachant que le fond musical me dérange plus qu'il me distrait.
La problématique est le verrouillage de la distribution de fichier (contenu) pour pouvoir ne l'utiliser qu'avec du matériel particulier (le contenant). Cette problèmatique reste entière quand bien même elle ne te gêne pas car tu as une astuce pour la contourner [on est bien au delà de pouvoir ou pas pirater la dernière merde en date de quelques crétins et crétines], on parle d'habituation d'une génération (1O-20 ans) à une propriétarisation non de l'oeuvre (les artistes sont 'normalement' propriétaire de leurs oeuvres) mais du moyen d'en profiter. Il ne suffit plus de payer le "droit à acquérir", mais il faut aussi payer le "droit à utiliser ce que l'on a acquis".
Bien entendu nos technocrates expliquent que ce droit que tu as acquis est limité (par les licences ad hoc) et que le fait d'être obligé de lire ton morceau iTunes sur un Ipod est implicite dans ton achat et donc dans ton droit à écouter.
En clair tu n'as pas acquis le titre "gross daub", tu as acquis le droit d'écouter "gross daub" sur ton ipod.
Ok, admettons même que ce soit défendable.
Au niveau au-dessus tu as la problématique de l'emprise commerciale/technologique d'entreprise sur :
- Les clients
- Les acteurs du marchés.
Par exemples : avec un marketing agressif, on peut faire passer sa merde pour un produit in et djeunz (le Ipod), et on ferme automatiquement la possibilité pour le client d'acheter chez un concurrent. Alors on peut se voiler la face en expliquant qu'il y a des moyens blablabla NON, ton itod ne lit pas un wma10 ou un truc sony. [idem pour sony, je ne suis pas un anti-apple]
De même lorsque tu fais un Kdo à quelqu'un, le Kdo que tu lui fais l'enferme dans un ensemble de fournisseurs souvent restreint.
[ N'oublions pas que linux est censé être dur pour les non-technophiles et que nous parlons de réencoder des morceaux de musique pour changer de formats, nous sommes loin de pied/menu_k > système > imprimante].
Par la même, il est possible de phagocyter une marché en ne touchant que les prescripteurs, par exemple un marque de machine à laver te lierait avec une marque de lessive [ mais tu aurais la possibilité de prendre une autre marque, la mélanger avec de l'eau, puis faire bouillr, ajouter du sel d'adoucisseur, et laisser tremper 2 buches de bois pour absorber le réactif chimique].
Outre le fait que ce soit une atteinte à l'usage de ton produit, c'est surtout la création de monopoles multi-niveau créateur-intégrateur-distributeur.
Dans la libéralisation de l'économie mondiale, le travail des politiques de tous pays est d'éviter de tomber dans l'utra-libéralisme-conservateur (c'est à dire en conservant mes propres avantages en limitant législativement le droits des autres).
Ex : apple et les drm, microsoft et l'os, sacem et droits d'auteurs etc....).
Chaque type de société (droite/gauche) chaque type d'économie (étatique/libérale) à ses avantages et inconvénients et le marché\w les clients font normalement (à moyen terme) équilibres entre les deux. Or nous voyons naitre de nouveaux type de modèles OGM ou chaque groupe puissant ajoute son gène de conservation (non interopérabilité pour apple/sony/virgin, os-forcé pour crosoft, flexibilité pour medef, flicage pour sarcko, déremboursement homéopathie pour laboratoires médicaux, segmentarisation géographique pour les multinationales) etc . . . .
Dans ce type de sociétés ogm, l'équilibre 'naturel' qui fait que les bons prospèrent et les mauvais disparaissent est inversé, pour prospérer, il faut être du coté des mauvais (diminuer la qualité de ses produits pour augmenter ses marges ) et se créer une situation protégé par des lois/brevets_débiles/contextes_politique et surtout ne pas regarder ce qui est bon pour le client.
Il est facilement observable dans la société d'aujourd'hui les premiers résultats de cette politique (la disparition des indépendants/petites structures aux profits des grosses structures n'est que le début de la paupérisation de nos sociétés occidentales, le prix du travail au marché mondial avec le coût de la vie au niveau local.
Je veux bien être payé au même prix qu'un chinois, mais je ne peux pas si je n'ai pas les même charges qu'un chinois.