Ce genre de logiciels c'est de l'huile de serpent. N'importe quel processus utilisateur peut faire faire son sale boulot par un autre : par exemple tu fait passer tes comunication à destination d'Internet par un lancement d'IE ou de Firefox en fenêtre cachée et hop c'est fini.
Ou si t'est plus sournoi tu attends que l'utilisateur lance son navigateur et tu t'y attache pour lui faire faire ce que tu veut en plus. Au pire je suppose qu'il doit y avoir moyen d'envoyer des éléments de clics sur la fenêtre qui pose des questions.
Cf. le Misc sur le sujet : aucun firewall "interractif" ne résistait à ces techniques...
Donc ces outils ne servent pas à grand chose, surtout quand le moteur du firewall gère les états (cas de Netfilter) : plus besoin de fonctionner par ports et par application, il suffit de dire ce qu'on autorise à émettre sur le réseau, et les paquets entrants en découlent... au pire on peut toujours blacklister les signatures de quelques vers. C'est à la fois plus fiable et plus efficace - surtout qu'on s'epargne les popups du firewall, que j'imagine déroutantes pour un débutant.
Bon ceci dit, je suis un peu injuste : ça a un interêt sous windows, parce que l'on peut légitimement se méfier des backdoors ("spywares") de quelques un des centaines de logiciels qu'il faut rajouter pour reproduire les fonctionalité d'un simple KDE.
Comme généralement ces outils se traquassent même pas à contourner un firewall ça marche... même chose pour la plupart des vers (impliqués par la difficulté de mettre à jour toutes les applications du système, faute d'outil centralisé).
Mais sur un système GNU/Linux, tenu automatiquement à jour par les outils de la distrib, avec que des logiciels libres, éprouvés et signés GPG par le mainteneur du paquet, ça servirait à rien. Parce que si un type est assez doué pour injecter une backdoor là dedans, c'est pas un pseudo-firewall qui l'en découragera.
# Inutile à mon avis
Posté par un_brice (site web personnel) . En réponse au journal Program Guard, le Zone Alarm de Linux. Évalué à 10.
Ou si t'est plus sournoi tu attends que l'utilisateur lance son navigateur et tu t'y attache pour lui faire faire ce que tu veut en plus. Au pire je suppose qu'il doit y avoir moyen d'envoyer des éléments de clics sur la fenêtre qui pose des questions.
Cf. le Misc sur le sujet : aucun firewall "interractif" ne résistait à ces techniques...
Donc ces outils ne servent pas à grand chose, surtout quand le moteur du firewall gère les états (cas de Netfilter) : plus besoin de fonctionner par ports et par application, il suffit de dire ce qu'on autorise à émettre sur le réseau, et les paquets entrants en découlent... au pire on peut toujours blacklister les signatures de quelques vers. C'est à la fois plus fiable et plus efficace - surtout qu'on s'epargne les popups du firewall, que j'imagine déroutantes pour un débutant.
Bon ceci dit, je suis un peu injuste : ça a un interêt sous windows, parce que l'on peut légitimement se méfier des backdoors ("spywares") de quelques un des centaines de logiciels qu'il faut rajouter pour reproduire les fonctionalité d'un simple KDE.
Comme généralement ces outils se traquassent même pas à contourner un firewall ça marche... même chose pour la plupart des vers (impliqués par la difficulté de mettre à jour toutes les applications du système, faute d'outil centralisé).
Mais sur un système GNU/Linux, tenu automatiquement à jour par les outils de la distrib, avec que des logiciels libres, éprouvés et signés GPG par le mainteneur du paquet, ça servirait à rien. Parce que si un type est assez doué pour injecter une backdoor là dedans, c'est pas un pseudo-firewall qui l'en découragera.