Tu as tout à fait raison de dépersonnaliser le débat, car si Sharko n'était pas là, il y aurait vraisemblablement d'autres candidats à ce rôle d' Iznogoud de droite musclée.
Le personnage aura eu "l'intelligence" de sentir le vent sécuritaire, de prendre modèle sur le gaullisme d'après guerre type RPF (droite extrème avec un côté social -> les appels au vote des immigrés... l'encadrement de l'islam...).
Cependant n'oublions pas que ce gars est maire de Neuilly, élevé sous les auspices de Pasqua, frère d'un des pontes du médef, bref, il ne sort pas de n'importe où et il est là pour représenter la bonne bourgeoisie française d'aujourd'hui.
Classique ? Oui, mais avec une touche de modernité médiatique qui fait qu'on parle de lui et qu'on oublie souvent ainsi tout ce que son discours sur les voillous, les racailles, les karchers,le nettoyage, véhicule : l'idée que l'étranger c'est pas bien propre...
Or, et c'est là que je rejoins ta réflexion, notre bon Chirac a joué de ce jeu là fut un temps avec "le bruit et les odeurs", et Pasqua n'était pas qu'un Fernandel de la politique mais aussi le ministre qui a vu la mort de Malik Houssékine...
[^] # Re: Bah voyons... plus loin que le bout de notre poste de télévision...
Posté par xavier dumont . En réponse au journal Sarko, encore et toujours.... Évalué à 4.
Le personnage aura eu "l'intelligence" de sentir le vent sécuritaire, de prendre modèle sur le gaullisme d'après guerre type RPF (droite extrème avec un côté social -> les appels au vote des immigrés... l'encadrement de l'islam...).
Cependant n'oublions pas que ce gars est maire de Neuilly, élevé sous les auspices de Pasqua, frère d'un des pontes du médef, bref, il ne sort pas de n'importe où et il est là pour représenter la bonne bourgeoisie française d'aujourd'hui.
Classique ? Oui, mais avec une touche de modernité médiatique qui fait qu'on parle de lui et qu'on oublie souvent ainsi tout ce que son discours sur les voillous, les racailles, les karchers,le nettoyage, véhicule : l'idée que l'étranger c'est pas bien propre...
Or, et c'est là que je rejoins ta réflexion, notre bon Chirac a joué de ce jeu là fut un temps avec "le bruit et les odeurs", et Pasqua n'était pas qu'un Fernandel de la politique mais aussi le ministre qui a vu la mort de Malik Houssékine...