• # ils ont menti certes...

    Posté par . En réponse au journal Bienvenue en France !. Évalué à 7.

    c'est pas bien, on est d'accord.. mais faire la liaison nuage -> cancer de la thyroide est une autre histoire.

    Lis ceci par exemple : http://www.invs.sante.fr/beh/2001/21/(...)

    on y trouve notamment :

    L’incidence des cancers thyroïdiens augmente dans la population générale en France depuis plus de 20 ans. Pour la période 1975-1985, il est évidemment impossible que cette augmentation soit liée aux retombées de l’accident de Tchernobyl survenu en 1986. Pour la période 1986-1991, il est très improbable que les retombées soient responsables d’un excès de cancers de la thyroïde en France. En effet, les données épidémiologiques publiées indiquent que le délai de latence d’un cancer de la thyroïde radio-induit est d’au moins 5 années. Enfin, pour la période après 1991, les excès de risque calculés dans la présente étude sont relativement faibles (entre 0,002 et 0,1 cas pour 100 000 habitants et par an sur la période 1991-2000). L’augmentation de l’incidence des cancers thyroïdiens après 1991 ne peut donc être directement imputable à l’accident de Tchernobyl.

    Même si l'étude reste assez ouverte sur les seuils et les taux de risques utilisés fautes de connaissances précise sur le sujet, ils ont tout de même pris en compte une très forte amplitude quant aux doses potentiellement reçus : ex du cas du lait de chèvre (celui qui est le plus contaminé par l'iode 131) qu'un enfant ingérerait exclusivement (le pire cas).
    Les estimations de dose sont influencées principalement par le type de lait consommé, son délai de consommation, ainsi que la zone de provenance des aliments. Dans l’estimation des doses moyennes à la thyroïde, les différents types de lait ont été pris en compte, en pondérant leur contribution par le pourcentage de consommateurs. Notamment, la consommation de lait de chèvre, pour lequel les valeurs les plus élevées sont calculées (jusqu’à 214 mSv pour un enfant d’un an qui aurait consommé en 1986 toute sa ration de lait sous cette forme), a été prise en compte.

    L'augmentation des cancers de la fréquence des cancers thyroidiens est connue depuis 1975 car on les dépistent mieux depuis cette date.
    Ils ne faudraient pas non plus oubliés les autre sfacteurs environnementaux potentiellement cancirigènes (tabac, alcool, polution, solvant...) aux quels nous somme tous soumis.

    Mais bon, c'est sur qu'un type qui aurait bu toute l'eau de sa piscine courrait surement un risque... mais de savoir si c'est celui d'une intoxication au chlore ou à l'iode131, le mystère reste entier.