• # Demain, il fera noir et froid

    Posté par . En réponse au journal Ca vous fera un peu de lecture... :o). Évalué à 1.

    Il est très difficile de prévoir combien il reste de réserves. Ce n'est pas tant la quantité restante ou le temps que l'on va mettre à tout épuiser, mais le temps qu'il faudra pour que l'exploitation devienne tellement chère qu'on ne pourra plus raisonnablement continuer à le gaspiller et il deviendra réservé à une élite (c'est déjà le cas aujourd'hui, si l'on y songe). Les compagnies pétrolières ont tendance à rester très floue sur le sujet. 30, 40 ans ?

    Sans compter que la demande augmente tous les jours. La Chine, pour ne parler que d'elle, se réveille, et son parc automobile est en train d'exploser.

    Une solution éprouvée qui a connue son heure de gloire pendant la 2ème guerre mondiale pourrait bien faire un come-back retentissant dans quelques années : le gazogène. Il est temps de planter des arbres... Sinon, il reste les piles à combustibles, les voitures solaires et quelques autres modes de combustion alternatives.

    Par contre, quid du kerosène ? Plus d'avions ? Pour traverser l'Atlantique, on naviguera sur des voiliers ? Le Zeppelin et les dirigeables règneront en maîtres dans le ciel (tant que les brûleurs disposeront de gaz pour les alimenter). Eh oui, le gaz naturel s'épuise lui aussi petit à petit...

    Dans le cas où il n'existerait pas de solutions alternatives, celà remettrait en cause beaucoup de nos comportements et habitudes : vêtements en coton ou en laine (plus de synthètiques), plus de fruits frais s'ils ne poussent pas spécifiquement dans la région très proche, sans parler de tous les objets constitués de plastiques qui nous entourent (à commencer par le portable sur lequel je compose mon message). Il faut vite trouver un vaccin pour le sida car dans quelques années, plus de latex (prévoir les vessies de moutons avant de draguer). De quoi faire trembler certains fétichistes !