" Bien des objecteurs de la déplétion du pétrole clament que, le pétrole devenant plus cher, plus de réserves deviendront disponibles parce qu'elles seront alors financièrement rentables. Par exemple, si le prix du pétrole sur le marché mondial est de 25$ le baril et qu'il en coûte 30$ pour l'extraire d'un champ donné, ce champ ne sera par rentable et donc ne sera pas classé en tant que « ressource récupérable » (voir jargon). Si le prix du pétrole grimpe à 35,ドル alors ce pétrole devient viable. L'argument est ainsi formulé que avec la chute de la production, le prix augmente et plus de pétrole devient disponible.
Cela est vrai jusqu'à un certain point (bien qu'il n'y aura pas tant que ça de pétrole supplémentaire disponible). Ce qu'ils ignorent c'est que ce nouveau pétrole ne sera pas bon marché. Les prix resteront élevés et continueront à grimper, et tour le reste augmentera en parallèle – électricité, carburant, plastiques, nourritures. Suivront les récessions, le chômage, l'effondrement du système financier. Comme cela est souvent indiqué (et souvent ignoré) le problème qui nous attend n'est pas la fin du pétrole, mais la fin du pétrole bon marché et la fin de notre société basée sur d'énergie bon marché."
[^] # Re: On n'en sait rien
Posté par Papey . En réponse au journal Ca vous fera un peu de lecture... :o). Évalué à 6.
" Bien des objecteurs de la déplétion du pétrole clament que, le pétrole devenant plus cher, plus de réserves deviendront disponibles parce qu'elles seront alors financièrement rentables. Par exemple, si le prix du pétrole sur le marché mondial est de 25$ le baril et qu'il en coûte 30$ pour l'extraire d'un champ donné, ce champ ne sera par rentable et donc ne sera pas classé en tant que « ressource récupérable » (voir jargon). Si le prix du pétrole grimpe à 35,ドル alors ce pétrole devient viable. L'argument est ainsi formulé que avec la chute de la production, le prix augmente et plus de pétrole devient disponible.
Cela est vrai jusqu'à un certain point (bien qu'il n'y aura pas tant que ça de pétrole supplémentaire disponible). Ce qu'ils ignorent c'est que ce nouveau pétrole ne sera pas bon marché. Les prix resteront élevés et continueront à grimper, et tour le reste augmentera en parallèle – électricité, carburant, plastiques, nourritures. Suivront les récessions, le chômage, l'effondrement du système financier. Comme cela est souvent indiqué (et souvent ignoré) le problème qui nous attend n'est pas la fin du pétrole, mais la fin du pétrole bon marché et la fin de notre société basée sur d'énergie bon marché."