Avant de hurler à la mort il faudrait peut-être se demander quel est le public visé, non? Car la langue de redaction en dependra directemment.
Tu dis que KDE est beaucoup traduit. Oui, les messages destinés aux *utilisateurs*; pour une doc technique destinée aux programmeurs ce n'est pas primordial d'avoir des versions localisées.
Et, de toutes façons, je prefère que ceux qui sont bons programmeurs fassent avancer le schmimblick et laisser à d'autres le soin de traudire s'ils veulent, c'est une meilleure répartition des competances. Parceque le temps passé à réecrire cette doc en français c'est du temps en moins passé à developper KDE ou à écrire une autre doc.
Le vrai danger serait si on avait, comme ce fut le cas jusqu'aux années 1950-60 la mentalité de langue unique, ce qui implique de laisser une langue au profit d'une autre. Mais si on accepte le multilinguisme le français ne sera pas en danger. En particulier ce serait bien d'accepter que la France n'est pas exclusivemment francophone, mais qu'on y parle aussi, au moins, breton, corse, basque, catalan, occitan, picard, allemand,...
je me demande jusqu'à quel point ceux qui ont peur de "voir disparaitre le français" ne sont pas aussi ceux qui n'ont aucun d'état d'âme à justemment dénigrer et attaquer les autres langues. bref, de la projection.
[^] # Re: exempter pour cause de langue
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche FAQ sur le développement sous KDE. Évalué à 0.
Tu dis que KDE est beaucoup traduit. Oui, les messages destinés aux *utilisateurs*; pour une doc technique destinée aux programmeurs ce n'est pas primordial d'avoir des versions localisées.
Et, de toutes façons, je prefère que ceux qui sont bons programmeurs fassent avancer le schmimblick et laisser à d'autres le soin de traudire s'ils veulent, c'est une meilleure répartition des competances. Parceque le temps passé à réecrire cette doc en français c'est du temps en moins passé à developper KDE ou à écrire une autre doc.
Le vrai danger serait si on avait, comme ce fut le cas jusqu'aux années 1950-60 la mentalité de langue unique, ce qui implique de laisser une langue au profit d'une autre. Mais si on accepte le multilinguisme le français ne sera pas en danger. En particulier ce serait bien d'accepter que la France n'est pas exclusivemment francophone, mais qu'on y parle aussi, au moins, breton, corse, basque, catalan, occitan, picard, allemand,...
je me demande jusqu'à quel point ceux qui ont peur de "voir disparaitre le français" ne sont pas aussi ceux qui n'ont aucun d'état d'âme à justemment dénigrer et attaquer les autres langues. bref, de la projection.