Les gens vivent plus longtemps (chic) et si on ne change rien, les retraites coûteront cher. Ce point doit être claire et même pour un mec qui n'est pas du Medef.
Si on ne change rien, il faut du pognon. Comme il faut plus de pognon, le pays est moins compétitif (on est dans une économie mondiale. Remarque, la compétition est une notion très très flou pour un fonctionnaire). Si le paye est moins compétitif, on va se ramasser (le public et le privé). Et si on se ramasse économiquement, les retraites vont être toutes petites et comme en plus il y aura plein de chômeurs...
Tu peux me dire que tout est possible et qu'on peut garder les quotas actuels et patati et patata mais je n'y crois pas UNE seconde.
Il faut "rééquilibrer" le système sinon on va droit dans le mur et en klaxonant.
Comme les fonctionnaires sont privilégiés sur ce point (ce n'est pas un reproche, c'est un constat), ont leur demande de faire un effort plus important que le privé. Et il resteront néanmoins toujours privilégié sur ce point. C'est là où je ne suis pas content, car les fonctionnaires font la sourde oreille et le privé en a marre de financer plus que significativement la retraite des fonctionnaires.
Les fonctionnaires doivent faire un effort. Le privé a fait plein d'effort ces dernières années pour avoir une bonne économie.
Par exemple, lorsque j'étais chez Peugeot de 1990 à 1997, en production les gains de productivité ont été de 8 à 10 % tous les ans. Comprendre que pour un même véhicule (même équipement, même prestation, etc), le véhicule coutait 8 à 10 % de moins ! OK, ça fait des chômeurs à moyen terme, mais dans les années 80, plusieurs fois Peugeot a frisé le dépôt de bilan et maintenant c'est une entreprise qui se porte bien. Et si Peugeot déposait le bilan, ça ferait beaucoup plus de chômeur en France car les voitures seraient produitent ailleurs. Peugeot (le groupe PSA) fait en gros un Millard de franc de bénéfice par ans sur un chiffre d'affaire supérieur à 200 Milliard de franc ! Soit 0,5 % de bénéfice. PSA est le plus gros contribuable de france, tu crois que c'est en prenant par exemple 10 % sur ces bénéfices que ça va résoudre le problème des retraites ? Tu rèves très très fort... De plus, une année il y a 2 Millard de bénéf, la suivante rien, et pour cette année il y aura rien voir du négatif. Et si c'était aussi simple, ça se saurait et d'autre pays l'aurait fait ! Regardes comme l'allemagne rame depuis plusieurs années...
Il y a aussi d'autre doux rèveurs qui veulaient s'attaquer à la bourse. Mais maintenant que la bourse c'est cassé la gueule, c'est moins en vogue... Demandes ce que pense les pocésseurs de fond de pension aux état-unis.
Le privé a beaucoup trimé et le public pourrait faire aussi un petit effort (Combien de gain en productivité ces 10 dernières années ? 0, nada). Car les inégalités commencent à être insupportables et il est pas loin le jour où les gens du privé vont manifester contre les privilèges du public.
A bon entendeur ...
Et me fais pas chié avec le Medef, car je suis nettement à gauche. Et lorsqu'on est de gauche la question sur l'égalité de traitement et des privilèges est très "chaude".
[^] # Re: Rien à dire mais
Posté par matiasf . En réponse au journal Rien à dire mais. Évalué à 1.
Si on ne change rien, il faut du pognon. Comme il faut plus de pognon, le pays est moins compétitif (on est dans une économie mondiale. Remarque, la compétition est une notion très très flou pour un fonctionnaire). Si le paye est moins compétitif, on va se ramasser (le public et le privé). Et si on se ramasse économiquement, les retraites vont être toutes petites et comme en plus il y aura plein de chômeurs...
Tu peux me dire que tout est possible et qu'on peut garder les quotas actuels et patati et patata mais je n'y crois pas UNE seconde.
Il faut "rééquilibrer" le système sinon on va droit dans le mur et en klaxonant.
Comme les fonctionnaires sont privilégiés sur ce point (ce n'est pas un reproche, c'est un constat), ont leur demande de faire un effort plus important que le privé. Et il resteront néanmoins toujours privilégié sur ce point. C'est là où je ne suis pas content, car les fonctionnaires font la sourde oreille et le privé en a marre de financer plus que significativement la retraite des fonctionnaires.
Les fonctionnaires doivent faire un effort. Le privé a fait plein d'effort ces dernières années pour avoir une bonne économie.
Par exemple, lorsque j'étais chez Peugeot de 1990 à 1997, en production les gains de productivité ont été de 8 à 10 % tous les ans. Comprendre que pour un même véhicule (même équipement, même prestation, etc), le véhicule coutait 8 à 10 % de moins ! OK, ça fait des chômeurs à moyen terme, mais dans les années 80, plusieurs fois Peugeot a frisé le dépôt de bilan et maintenant c'est une entreprise qui se porte bien. Et si Peugeot déposait le bilan, ça ferait beaucoup plus de chômeur en France car les voitures seraient produitent ailleurs. Peugeot (le groupe PSA) fait en gros un Millard de franc de bénéfice par ans sur un chiffre d'affaire supérieur à 200 Milliard de franc ! Soit 0,5 % de bénéfice. PSA est le plus gros contribuable de france, tu crois que c'est en prenant par exemple 10 % sur ces bénéfices que ça va résoudre le problème des retraites ? Tu rèves très très fort... De plus, une année il y a 2 Millard de bénéf, la suivante rien, et pour cette année il y aura rien voir du négatif. Et si c'était aussi simple, ça se saurait et d'autre pays l'aurait fait ! Regardes comme l'allemagne rame depuis plusieurs années...
Il y a aussi d'autre doux rèveurs qui veulaient s'attaquer à la bourse. Mais maintenant que la bourse c'est cassé la gueule, c'est moins en vogue... Demandes ce que pense les pocésseurs de fond de pension aux état-unis.
Le privé a beaucoup trimé et le public pourrait faire aussi un petit effort (Combien de gain en productivité ces 10 dernières années ? 0, nada). Car les inégalités commencent à être insupportables et il est pas loin le jour où les gens du privé vont manifester contre les privilèges du public.
A bon entendeur ...
Et me fais pas chié avec le Medef, car je suis nettement à gauche. Et lorsqu'on est de gauche la question sur l'égalité de traitement et des privilèges est très "chaude".