Je crois que c'est la principal question à se poser : pour quel usage le langage d'apprentissage doit-il être choisi ?
À mon avis, je pense qu'il faut d'abord faire le point sur soit-même. Savoir où on en est dans les langages qu'on connais, quels sont les paradigmes qu'on y applique et lesquels on ignore totalement.
Par exemple, le C++ a de nombreux paradigmes, et de nombreuses techniques sont liées à ces approches. Elles permettent d'emprunter plusieurs voies pour appréhender et résoudre un même problème. Mais telle ou telle approche sera plus apparente dans un autre langage. Par exemple, la programmation fonctionnelle en Javascript m'a permis de comprendre et de maîtriser le contenu des en-têtes algorithm et functional. Python me permet d'avoir une approche plus directe et d'explorer la programmation orientée objet sans devoir souffrir du typage statique. Même si en Python, l'absence d'encapsulation (ce qui me pousse à considérer Python comme un langage absolument pas orienté objet) et le passage par référence par défaut (sauf exception) est parfois surprenant.
PHP m'a permis de manger quelques temps. C'est le premier langage dans une optique professionnelle que j'ai assimilé. C'est là encore un autre but dans l'apprentissage du langage : quel est la technologie qui me permettra de bien manger (parce que bon, du boulot pour les développeurs, il y en a beaucoup).
Un troisième objectif peut être la découverte absolue. Apprendre un nouveau langage dont on sait déjà ce qu'on va y trouver n'est pas forcément très intéressant. Le conseil du livre cité est agrémenté d'arguments et de raisons pour lesquelles il faut apprendre de nouveaux langages, mais pas seulement. L'auteur conseil aussi de s'intéresser à d'autres champs de connaissances. C'est ainsi qu'on produit des réponses originales, inédites, à des problèmes qui n'ont reçu que des réponses insatisfaisante.
Pour l'année à venir, je pense continuer à apprendre C++0x et Python 3. Mais aussi solidifier mon expérience en Javascript. Car comme c'est parti, 2011 sera l'année du Javascript (HTML5, Node.JS, MongoDB, CouchDB, etc).
On en a pas parlé, mais les langages de traitement de flux texte (awk, XSL) et de grammaire (bison, EBNF) sont autant de langages délaissés parce qu'on en voit pas l'utilité intrinsèque. Jusqu'à ce qu'on en ai besoin.
# Mainstream || hype || marginal
Posté par LupusMic (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Apprendre un langage de programmation par an. Évalué à 3.
À mon avis, je pense qu'il faut d'abord faire le point sur soit-même. Savoir où on en est dans les langages qu'on connais, quels sont les paradigmes qu'on y applique et lesquels on ignore totalement.
Par exemple, le C++ a de nombreux paradigmes, et de nombreuses techniques sont liées à ces approches. Elles permettent d'emprunter plusieurs voies pour appréhender et résoudre un même problème. Mais telle ou telle approche sera plus apparente dans un autre langage. Par exemple, la programmation fonctionnelle en Javascript m'a permis de comprendre et de maîtriser le contenu des en-têtes algorithm et functional. Python me permet d'avoir une approche plus directe et d'explorer la programmation orientée objet sans devoir souffrir du typage statique. Même si en Python, l'absence d'encapsulation (ce qui me pousse à considérer Python comme un langage absolument pas orienté objet) et le passage par référence par défaut (sauf exception) est parfois surprenant.
PHP m'a permis de manger quelques temps. C'est le premier langage dans une optique professionnelle que j'ai assimilé. C'est là encore un autre but dans l'apprentissage du langage : quel est la technologie qui me permettra de bien manger (parce que bon, du boulot pour les développeurs, il y en a beaucoup).
Un troisième objectif peut être la découverte absolue. Apprendre un nouveau langage dont on sait déjà ce qu'on va y trouver n'est pas forcément très intéressant. Le conseil du livre cité est agrémenté d'arguments et de raisons pour lesquelles il faut apprendre de nouveaux langages, mais pas seulement. L'auteur conseil aussi de s'intéresser à d'autres champs de connaissances. C'est ainsi qu'on produit des réponses originales, inédites, à des problèmes qui n'ont reçu que des réponses insatisfaisante.
Pour l'année à venir, je pense continuer à apprendre C++0x et Python 3. Mais aussi solidifier mon expérience en Javascript. Car comme c'est parti, 2011 sera l'année du Javascript (HTML5, Node.JS, MongoDB, CouchDB, etc).
On en a pas parlé, mais les langages de traitement de flux texte (awk, XSL) et de grammaire (bison, EBNF) sont autant de langages délaissés parce qu'on en voit pas l'utilité intrinsèque. Jusqu'à ce qu'on en ai besoin.
Et pourquoi pas un peu d'assembleur ? :D